Les aventures de Line, passé au présent

Première partie :

Line accéléra le pas. Comme à son habitude elle était en retard.

Elle vérifia sa tenue avant de rentrer, jupe de tailleur claire et haut noir, le tout associé par une ceinture qui soulignait sa cambrure naturelle.

Ses chaussures à hauts talons n’eurent pas l’air de la gêner dans son rythme soutenu.

Lorsqu’elle marchait elle donnait l’impression de rebondir, une démarche bien à elle, femme pressée, femme décidée.

Elle ouvrit la porte avec trop d’empressement et ne releva la tête que lorsqu’elle sentit que cette dernière résista.

Pour autant ce fût trop tard, son mouvement fût lancé et l’homme qui reçut la porte dans l’épaule n’eut d’autre choix que de se pousser.

Line rentra dans le restaurant et toute confuse plongea son regard dans celui qui se frottait l’épaule.

« Oh, je vous prie de m’excuser, j’espère ne pas vous avoir fait mal ! »

« Line ? C’est incroyable, tu n’as pas changé » (réplique d’une chanson pensa t-elle)

Elle fronça les sourcils, son regard dévia légèrement à gauche, signe qu’elle sondait sa mémoire…

« Effectivement on se connaît, ton visage m’est familier mais je n’arrive pas à te remettre »

Elle en profita pour le regarder un peu plus en détail, costume-cravate au ton bleuté qui soulignait ce regard azur. Un côté bel homme qui prenait soin de sa personne. Ni trop mince, ni trop rond, près d’un mètre 80, blond foncé, impossible de lui donner un âge certain.

Fut-ce possible ? un de ses amants et elle n’en gardait aucun souvenir ? Forcément que ce fût possible cela étant le regard bienveillant de ce dernier lui fit penser que non.

« L’année de notre baccalauréat, nous nous retrouvions chez les jumeaux »

« ohhh je n’y avais plus pensé depuis des années, remémore moi ton prénom s’il te plaît »

« Xavier »

Xavier, ce prénom la renvoya 22 ans en arrière…. Le genre d’histoire qui l’avait fait grandir un peu.

En effet, à l’époque Line aimait les hommes grands, bruns, ténébreux et sportifs. Tous ses petits amis de l’époque répondaient à ces critères hautement intellectuels.
Xavier, lui , n’était pas à l’image de son style. Il était issu d’une très bonne famille bourgeoise et sa copine faisait partie, contrairement à elle, de son monde.

Cette soirée d’été fût chaude, un soir de feu d’artifice, Xavier lui avait fait la conversation durant tout le chemin du retour. Détendues, ils avaient rigolé, la taquinerie était de mise, les sourires et les rires ponctuaient chacune de leurs phrases. Elle se souvint avoir pensé qu’il était finalement très drôle lorsqu’il faisait tomber cet air guindé de fils à papa.

Ensuite, tarot ! Un jeu auquel elle excellait, déjà par chance mais également parce qu’elle savait compter les cartes.

U2 passait sur les ondes, One…Cette chanson lui donnait des frissons.

« Comme je suis la morte dans cette partie, zouu je fais les recharges ! Bière pour tout le monde ? » Question rhétorique puisqu’à 17 ans on ne buvait que cela, l’avantage du coût et à l’époque la quantité était presque plus importante que la qualité. Et, rire, cela ne s’appliquait pas qu’à la bière !

Voilà comment Line s’était retrouvée dans le garage avec 6 bières à embarquer. Elle se retourna et tomba nez à nez avec Xavier. Ce dernier passa ses mains autour des hanches de Line et appuya sur ses fesses afin de l’attirer à lui. Elle n’eut même pas le temps de réfléchir que ses lèvres étaient collées aux siennes.

Elle l’aurait repoussé s’il lui avait parlé, aucune attirance ne s’était fait ressentir depuis qu’ils se connaissaient.

Douceur,tendresse, jamais elle n’aurait pu deviner qu’un tel baiser était possible.

Le souvenir de cette sensation lui déclencha un tel sourire que Xavier devina sa pensée.

« Xavier mais quelle surprise, tu sembles aller plus que bien ! »

« C’est incroyable, je suis content de te voir… »

Il fût malheureusement coupé par un des hommes à ses côtés « notre table est prête » à son ton Line comprit qu’il était son supérieur.

Sur un « au plaisir » il la laissa avec son sourire.

Ce baiser…il l’avait prolongé comme s’il savait qu’elle y aurait mis un terme. Sa langue avait franchi ce seuil de courtoisie pour goûter à celle de Line. Une lente valse, un, deux, trois, un, deux, trois et voilà qu’elle s’enroula et explora ses zones érogènes buccale. Il la guida vers une étrange sensation. Line venait d’apprendre ! Le corps avait donc ses propres règles.
Elle ne comprit pas de suite, elle était comme paralysée, l’étonnement de l’acte mais aussi ce que ça avait déclenché chez elle. L’envie, une envie d’être contre lui, une envie qu’il lui apprenne cette douceur, cette étrange lenteur dans ses gestes. Là où tous les autres n’étaient que vitesse, que vigueur qu’animalité, lui était différent. Un tel baiser l’avait marqué et Xavier lui avait démontré que la sensualité était bien plus importante qu’un physique.

« Line ! »

Elle rejoignit son amie au fond du restaurant alors que Xavier descendit en cave.

Il lui avait pris la main et Line s’aperçut qu’il lui avait glissé sa carte.

Non seulement il l’avait reconnu au premier regard mais il semblait qu’il avait envie de la revoir.

Cette journée était pleine de surprise.

Le repas fut enjoué, l’après midi assez chargé, réunion … Si bien que Line n’eut pas le temps de plonger dans ses pensées.
Enfin, de retour chez elle, elle se réchauffa dans un bain chaud, les yeux clos, le sourire aux lèvres, la revoilà à l’époque de ses 17 ans.

« Mais tu me voles un baiser? »

« il faut rester discret Line mais tes lèvres sont une invitation à la luxure »

Line grimaça, il n’était pas célibataire, d’ailleurs l’était elle elle-même ? Entre Eric et Thierry avec qui elle basculait sans réussir à savoir lequel des deux faisait battre son cœur.

D’ailleurs Thierry venait d’entrer, Line la partie est terminée, c’est à ton tour de donner. Regard noir. La tension était palpable, un combat de coq ?

Xavier avait pris 4 cannettes et s’était éclipsé, si bien que Thierry lui glissa « à quoi joues-tu bon sang ? »

« Au tarot voyons, et comme tu le sais je suis une adversaire de taille » et hop elle en profita pour rentrer à son tour.

Jeu, bière, jeu, bière, bière, bière…une soirée d’étudiants en vacances d’été.

La tête tourna gentiment à Line qui se retira de la partie. D’autres joueurs venaient d’arriver, il était temps de goûter à la piste de danse.

Une chanson d’époque, un rock français, allez vas y guitare, ce bon vieux Bertignac. Line dansait en chantant,

J’avais la meilleure fiancée du pays
Elle faisait bander tous les amis
Le début d’une grande aventure
Il faut laisser faire la nature
Mais l’aurais-je un peu négligée

Xavier l’avait rejoint et ils avaient entamer un duo sur la piste, jeu de tournis, mains qui se frôlent, regards coquins qui laissaient entrevoir que le baiser fût un appel à une découverte de l’autre.

« Suis moi » lui avait il murmuré et elle l’avait suivi.

A l’époque c’était facile, aucune question, la première porte fût ouverte, un lit d’une personne et un autre matelas au sol. C’est là qu’ils s’étaient installés, à genoux, l’un en face de l’autre. Gauchement elle avait ôté son T shirt, ses yeux noirs si expressifs mêlés aux siens si doux, unis par un désir commun.

Il avait regardé sa poitrine toute la soirée et il s’empressa de lui retirer ce haut moulant, puis il pris le temps de la regarder, son souffle si fort caressait les seins de Line. Ceux-ci se soulevèrent plus rapidement, signe que sa respiration fût plus soutenue.

Un baiser, ses lèvres, Mmmm ses lèvres, et lorsqu’elles se séparèrent des siennes, Line était seins nus, leurs pointes caressaient le torse de Xavier. Ses mains pestaient sur les boutons de son jean 501. Grrr, la ceinture de chasteté de l’époque ! Mais bientôt Xavier n’eut plus de secret pour Line qui le libérait avec empressement.

Aujourd’hui elle ne se souvenait plus de son sexe mais seulement de sa rigidité et qu’elle l’avait masturbé en prenant son temps comme s’il pouvait se casser.

Il l’avait repoussé sur le dos et il avait embrassé son corps, ses seins, son ventre, ses cuisses, son sexe. Son premier cunnilingus, c’était Xavier qui lui avait offert. Line ne connaissait même pas ce terme, d’ailleurs, elle n’était même pas épilée…Vive les années 90 !

Entre gêne et éveil, elle s’était laisser aller à fermer les yeux. La langue de Xavier pris son temps pour suivre le pourtour de son sexe. Ses grandes lèvres, soupir, il appuya sur sa petite porte et cette dernière s’ouvrit, il entra, un va, lent, peu profond, soupir, un vient, soupir, lentement il remonta vers son bourgeon puis se délecta de son nectar, soupir. Les doigts de Line s’enfoncèrent dans le matelas, elle n’osa pas le toucher, instant magique, découverte d’une lente torture.

Ce souvenir l’avait plongé dans un état d’excitation si bien que ses doigts suivaient le schéma dessiné par Xavier. Sa mémoire lui envoyait des sensations qui se mélangèrent au plaisir instantané de sa masturbation solitaire.

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PARTIE II

Line s’éveilla détendue, le bain lui avait assuré une nuit reposante.

Le temps de se préparer et elle fut en route. Le trajet la ramena en arrière.

[i]Si Thierry n’eut pas franchi cette porte alors elle se serait donnée à Xavier. Au lieu de cela elle s’entendit reprocher :
« franchement Line, tu me déçois, il ne te drague que pour ton cul, tu n’es rien pour lui »
« C’est l’hôpital qui se fiche de la charité ma parole, rappelle moi comment tu m’as remplacée pendant mes vacances ! »

Elle descendit et Xavier l’attendait.
« je suis désolé, j’aimerais que l’on parle de ce qu’il s’est passé »
Son regard était fuyant ce qu’elle interpréta comme du regret.
« Xavier, il n’y a rien à dire, il n’y a rien eu d’irrépréhensible, le plus simple c’est de faire comme s’il ne s’était rien passé »[/i]

Et aujourd’hui une pensée si simple, le et si….

La carte de Xavier en main, le téléphone de l’autre, Line se donna le temps de la réflexion. Sa voiture était sur sa place de parking vingt minutes avant sa réunion. Elle composa son numéro…

« Oui allo ?! » La voix vive de son interlocuteur lui plut.

« Xavier bonjour, comment te portes-tu depuis hier ?»

« Line ? Tu as donc osé m’appeler, m’en voilà ravi, j’ai très peu de temps cela dit que penses-tu de se voir vers 19h au nouveau bar à vin à côté du beffroi ? Sans vouloir te paraître impatient je n’ai pas envie d’attendre encore des années avant de pouvoir te parler »

« C’est parfait Xavier, c’est vrai qu’on ne s’était pas revu depuis fort longtemps, excellente journée à toi et à tantôt »

« tantôt, ah ah ah, je n’avais pas le souvenir de tes racines Normandes, j’ai hâte d’être à ce soir, bonne journée »

Line descendit, la vie la surprenait de bon matin, mais il lui fallait absolument se concentrer, sa journée allait être chargée.

18h55, en tailleur elle descendit de voiture, pas le temps de se changer ni même de se rafraîchir. Il venait de lui indiquer l’attendre en sous sol.

18h58, à l’heure, l’endroit était voûté, des briques, des banquettes, des coussins, et lui, qui l’attendait, charmant.

Il se leva, sa main se posa sur la taille de Line pour l’attirer à lui et lui faire la bise. Son parfum chatouilla ses narines, et ce contact, quand bien même très furtif, donna à Line l’impression de retrouver sa réserve de l’époque.

Apparemment Xavier avait privatisé l’espace.

La discussion s’anima autour d’un tariquet fruité.

Il lui toucha le bras pour lui raconter une anecdote signe d’une attirance.

Ses lèvres … fut-il possible qu’elles soient aussi douces que dans son souvenir.

Alors qu’elle se mordillait les siennes, elle s’approcha, éclair d’étonnement dans son regard, mais elle avait envie de ressentir sa douceur. S’était-il bonifié comme le vin ?
Elle lui fit un « smack » puis se recula tout sourire, le regard coquin invita Xavier à contre-attaquer.

Il posa sa main sur le mollet de Line et la caressa jusqu’au genou, ses lèvres humides savourèrent son cou, une légère pression qui lui généra un frisson de désir.

« Et si nous faisions une partie de ce jeu qui nous amusait tant ! »

Line souleva un sourcil mais n’eut pas le temps de poser une question, il était déjà monté pour réapparaître avec un mètre de shooter qu’il déposa sur le bar du bas.

« te souviens-tu ? »
rire «le goût ! »

Un jeu tout bête d’adolescents, retrouver le parfum d’un cocktail, ici des shots de rhum arrangé.
(…)
Elle n’osa refuser ce verre qu’il lui tendait, le 4ème. Le liquide se mêla à sa salive, coula dans le fond de sa gorge, et se déversa en une vague de chaleur dans son corps.

Elle claqua le verre sur le comptoir, se pourlécha les babines et lui lança un regard de contentement, «rhum au fruit de la passion ! »
« ah ah ah, non ma belle »
« et bien je vais te prouver du contraire »

Elle monta sur la pointe des pieds et l’embrassa, il entrouvrit les lèvres, sa langue s’y glissa. Elle s’empara de la sienne afin qu’il puisse goûter à cet arôme, ses mains se mirent autour de son cou, elle lui caressa tendrement sa nuque.
« fruit de la passion ! »
« pas du tout ! »
Alors, elle glissa ses mains le long de son dos, arriva sur ses fesses rebondies, juste en bas de son T shirt. Elle glissa ses doigts dessous et remonta pour redescendre en griffant son dos.
« Ahhh » laissa t il échapper
« fruit de la passion ! »
« non ! »
Elle posa son smartphone en lançant I don’t want to miss a thing,…. Ce faisant elle pencha son corps en avant, les mains à plat sur le comptoir, elle lui offrit ainsi une belle vue. Sa jupe en fut remontée, la frise de ses bas se découvrit.
Il n’avait pas encore accès à ce que le peu de tissu cachait !

Elle se recula, son fessier se buta sur un objet rigide et commença à se mouvoir au rythme de la ballade rockeuse. Il avait déboutonné son jean et releva sa jupe.

Elle prit soin d’emprisonner son sexe rigide contre la fente de sa croupe, toute contente d’avoir pris soin de mettre un string ouvert.

« pfffiou, tu es encore plus sexy qu’avant, comment te résister ? »

« fruit de la passion ! »
« hmmm non ! »

Elle se retourna, d’une main caressa ses bijoux de famille, sa bouche pris possession de sa peau. Très vite elle sortit la pointe de sa langue pour dessiner sur son torse le fruit de sa passion.

Un léger détour sur son ombilic, et elle souffla vers son gland turgescent :

« fruit de la passion ! »
« hummmm … je ne pense pas »

Amusée, elle retourna à sa position, tournée vers le bar :

« cette fois ci je veux que tu me prennes » elle lui tendit l’objet magique qui permettait cette folie, le plastique est fantastique.

« et tu es tellement plus affirmée, à vos ordres ma chère »

Il appuya légèrement, son sexe glissa, elle s’ouvrit prête à l’accueillir. Le gland d’abord, quelques légers à-coups et il glissa un peu plus loin pour s’immobiliser.

D’une main il se saisit d’un sein, le pétrit, le tira, le malmena, de l’autre il lui plaqua les mains sur le comptoir comme pour l’empêcher de bouger.

Be yourself (audioslave) avait pris le relais.

Elle gémit alors qu’il s’enfonça au plus profond d’elle, d’une lenteur exaspérante il entama son va et vient.

Quelle légèreté dans ses gestes, elle sentait l’entièreté de sa hampe.

Solo de guitare, soupire, il accéléra comme pour faire ressortir cette pression accumulée.

« ralentis, ralentis, RALENTIS »

Trop tard, Line convulsa, il l’embrassa pour étouffer sa jouissance et la rejoignit aussi vite.

Quelques minutes, immobiles, l’un dans l’autre au son de Cat Stevens, Father and Son.

Il se retira et la pris dans ses bras, et alors qu’il respirait l’odeur de ses cheveux il lui murmura « fruit de la passion ».

Tout sourire Line apprécia le goût de la victoire.

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Xavier ouvre la portière pour laisser passer Line. Elle s’installe côté passager et il prend le volant.

Elle le regarde avec un grand sourire.

« Tu sembles contente de toi, j’ai failli m’étouffer à t’écouter parler avec le doyen. »
« J’ai réussi à placer mes dix mots » clin d’oeil
« Tu es incroyable, merci les doubles sens ! J’ai un cadeau pour toi dans ma poche »

Line s’approche de lui, glisse sa main le long de sa jambe pour farfouiller dans la poche de pantalon de Xavier.

« Je le sens, c’est épais »
« Rire, ma poche intérieur Line »
« J’ai bien l’intention de rester dans le thème de la soirée »
« Oh là, c’est à dire ? »
« Soirée pompeuse »
« ah ah ah »

Aussitôt dit… zippp ou plutôt dézippe la fermeture éclaire, Line prend le sexe de Xav en bouche.

Ce dernier ne semble prononcer aucune objection. Il prend soin de mettre le régulateur a une vitesse raisonnable en se plaçant sur la voie de droite.

Ah mais voilà la solution pour que les hommes roulent à droite.

La pointe de la langue sur le frein, pas à main hein ! Elle titille l’appendice, de haut en bas, de bas en haut puis elle l’aspire. Ensuite elle tournoie autour de ce champignon, elle le lape, le fait luire de sa salive et lorsqu’elle le voit se rosir elle le met en bouche.

Elle atteint avec quelques difficultés sa garde et elle sent la queue de Xavier battre la chamade. Elle ressert sa bouche et remonte en serrant bien fort les lèvres si bien qu’elle peut sentir la sève qui circule dans sa grosse veine.

Dos d’âne, hop un va et vient des plus rapides, re dos d’âne, la queue rentre seule dans sa bouche pour en ressortir aussi vite. Un filet de bave, mélange de salive et d’un début de liquide séminal s’échappe de sa bouche et coule le long de sa hampe.

Line se dépêche de récupérer son bien d’un coup de langue puis tête goulûment ce gland qui ne cesse de grossir. Elle suit le rythme des à coups de la voiture pour le prendre totalement en bouche, raaaa elle est toute mouillée de l’exciter ainsi.

« oh Line, tu es totalement dans le thème et tu ne perds rien pour attendre… »

Pour toute réponse il entend un bruit de succion , celui de la bouche de Line qui va et vient puis vient et va si bien qu’il ne peux plus résister….

« Line, je vais venir là c’est dangereux… »

Effet escompté, elle ressert encore plus ses lèvres, son sexe est emprisonné, sa langue est partout, son mouvement s’accentue, elle le pompe et arggggg elle l’avale et le vide de sa substance.

« Ce que je préfère dans tes soirées Xav, ce sont les amuse-bouche »

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PARTIE IV

SMS : Rendez-vous ce soir à la séance de 21h30 au petit cinéma du centre ville. Ta place est déjà prise, tu t’installes au dernier rang, je te rejoins !

Line se demande ce qu’il a en tête, un film sur l’Urugay, il n’y a que Xav pour lui proposer cela. Son esprit l’excite mais là, elle est plus que servie.

Sa ville, ses places. Elle aime cet endroit, ce rectangle aux pavés, ses maisons au style baroque flamand. Cela lui donne l’impression d’être entre deux époques. C’est étrange, tout est si droit et aligné et pourtant chacune des maisons est totalement différentes. Un effet très surprenant.

Elle sent ce froid d’automne qui lui caresse les joues. Elle pénètre dans le hall.

Sa place est réservée, elle achète un paquet de pop corn et entre dans la salle, qui vous vous doutez bien, est vide.

Le dernier rang l’appelle, une place totalement au centre de l’écran, parfait.

Crunch crunch, le bruit du maïs résonne, un peu de sucre pour se mettre en appétit.

Il entre, fichtre qu’il est élégant pense t-elle ! Il sort à peine du travail, en tenue d’homme d’affaire. Elle en perd un pop corn qui se glisse dans son décolleté.

Il l’embrasse puis descend mordiller l’objet de sa gourmandise, ce grain sucré puis son grain de beauté si bien placé.

Le film commence, en VO, fantastique.

Les images défilent tout comme la main de Xavier sur les jambes de Line.

« C’est un choix de film intéressant, une mise à l’épreuve ? »

« Une revanche, c’est moi qui dirige, toi tu regardes le film »

Sa main remonte avec lenteur, il s’amuse avec la frise de ses bas, la droite et chatouille la peau dénudée de Line. Il remonte pour passer vers l’autre jambe, il frôle son sexe sans s’attarder mais c’est suffisant pour que la respiration de Line se coupe un instant.

Ses caresses zigzaguent entre ses jambes, les deux, quand la bouche de Xav s’attaque à une autre paire, ses seins.

Il embrasse chacun des centimètres qui le sépare de la limite du décolleté puis de ses dents fait descendre son top. Il mordille son téton droit déjà bien dressé. Est-ce sa respiration qu’elle entend suivi d’un « tu ne dois pas bouger » Elle n’a pas l’intention de se sauver, elle est totalement collée au fauteuil, happer par le spectacle.

Oh…le bougre vient d’enfoncer deux doigts bien au fond de Line. Ensuite il ne bouge plus. Line souhaite onduler pour sentir ses doigts qui la pénètre mais « je t’ai dit de ne pas bouger, c’est moi qui décide ! »

Elle demeure donc aussi immobile que les doigts de Xavier.

Ce dernier arrive à faire descendre son soutien gorge et libère son téton. Il le lèche, l’aspire puis le tête.

Une sensation de froid électrise Line, elle contracte son vagin autour des doigts de Xav, tellement envie de le sentir bouger.

Mais non il refuse. Elle entend les bruits de succion de ses lèvres, ça l’excite encore plus. Sa cyprine inonde ses doigts, il a conscience de son pouvoir, il décide de bouger légèrement, juste un mouvement circulaire, un seul mouvement puis s’immobilise à nouveau.

Line halète, elle ne pense plus qu’à cela. Son coeur bat, accroché à ses deux doigts. Ses contractions pulsent et quémandent une délivrance.

« tu n’as pas pris mon cadeau dans la voiture ! Prends le maintenant »

Ma parole ce n’est pas une demande mais un ordre…elle s’exécute et en retire une pochette à l’effigie d’un livre dont elle ne raffole pas, mais, qui l’avait interpellé.

Elle l’ouvre.

[Image: 20181106-225903.jpg]

Sa main droite est occupée à la doigter c’est donc gauchement que Xav s’empare de l’objet et le place sur son mamelon. Quelle sensation que ce métal froid sur son sein humide.

Mais elle n’a que peu de temps d’y penser, car il a déclenché un va et vient, une courbe sinusoïdale contre son vagin.

Il tire délicatement sur le fil, son sein se tend tout comme Line.

[Image: 20181106-230312.jpg]

Quel savoureux contraste que cette légère douleur en son sein et cette tendre caresse en son vagin.

Les mouvements s’accélèrent, Line n’arrive plus à lire le texte tant sa vue se brouille. Elle gémit doucement et sent les spasmes se propager dans son bas ventre. Il l’embrasse alors qu’elle s’embrase, elle sent son sourire.

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PARTIE V

C’est incroyable cette relation qui nous lie. Xavier… l’homme propre sur lui, le BCBG, il me surprend de jour en jour.

Hier soir nous avons diné ensemble dans ce magnifique endroit, en cave voutée. Le bon vin me colora vite les joues et mes yeux riaient autant que mes lèvres.

Nos discussions sont aussi agréables que nos ébats. J’aime cette complicité qui s’installe.

Xavier avait fait un mariage de raison, d’ennui il s’est totalement donné à son travail. En revanche il a trouvé un exutoire que je n’aurais jamais pu lui prêter. Le sexe ! Son ouverture d’esprit est telle que j’en suis presque envieuse.

« Line, je suis invité à une soirée coquine samedi, ne me juge pas et viens. C’est une soirée habillée et classe, que de la sensualité. Je resterai avec toi toute la soirée et rien ne te seras imposé. Je te promets de rendre ta soirée agréable »

Le lendemain j’ai reçu un bouquet de tournesol, une robe sexy mais classique, un billet d’avion pour Nice. Et voilà je savais que je n’allais plus penser qu’à cette soirée…

Samedi, 21h, nous arrivons chez Grégory, notre hôte. Sa maison est très grande, c’est typique des hommes, beaucoup pensent que la taille est importante et que plus c’est grand, mieux c’est !

Bon j’admets que c’est agréable…une grande maison hein Blush

Xav laisse son bras autour de moi alors qu’il me présente aux couples déjà présents et petit à petit, l’alcool aidant, je me détends.

Il y a beaucoup de personnes avec des postes en vue, il m’explique que c’est le principe des soirées privées.

Après quelques heures à papoter, Xav me propose le salon. Celui ci est agrémenté d’un bar.

Il retire ses habits tranquillement, le sourire aux lèvres. Son regard me lance un défi.

Je respire à fond et soutiens son regard, ma robe vient de glisser le long de mes jambes, me voici en sous-vêtements, de la dentelle et des bas.

Il est déjà en caleçon moulant enfin le temps de le dire et le voici dans le plus simple appareil, enfin simple …il n"a pas à rougir, la nature l’a bien pourvu et il s’entretient.

Je retire délicatement mes bas, les déroulant un par un avec toute la grâce qu’il m’est permis d’avoir.

Je sens des regards qui glissent sur moi, je remarque des coupelles avec des préservatifs en libre accès.

C’est bien, il est important de se protéger, s’en est presque rassurant.

Je n’ai pas de salières de Vénus (Bradd Tongue ) alors je fais un effort pour ne pas rougir d’être ainsi exposée.

Xavier m’allonge, il se veut tendre et rassurant.

Il m’embrasse, un doux baiser qui ne tarde pas à devenir plus rapide et torride. Je sens ses mains sur mon corps accompagnées d’autres regards qui me caressent.

Ma main souhaite se saisir de son sexe mais il bouge et je ne réussis qu’à le frôler, sa bouche descend, mon ventre , mon bas ventre, mes cuisses, il joue avec moi si bien que je deviens impatiente.

Je décide de passer à l’action, je me redresse et le repousse sur le dos. Me voici au dessus, mes yeux ne quittent pas l’objet de ma convoitise et aux moments où mes lèvres se posent sur sa hampe il attire mon bassin à lui et sa langue me pénètre, je sursaute, surprise, pleine de désirs.

Je me reprends, ma langue tourne autour de son gland, ma pointe passe entre ses lèvres puis sur le frein, il semble apprécier, son membre se gorge ce qui m’invite à le prendre en bouche.

J’en oublie l’endroit où je suis. Xav s’occupe maintenant de mon clitoris, il l’aspire puis le lèche à tour de rôle, il m’attise et je sens la chaleur qui m’envahit.

Sa langue devient plus appuyée, ses mouvements plus rapides et il s’oriente maintenant là où aucune langue ne s’est aventurée avant lui.

J’ai chaud, très chaud, je gémis de plus en plus et j’ai beaucoup de mal à me concentrer, mes va et vient sont de plus en plus rapides et s’accélèrent au rythme de mon plaisir.

Xavier me redresse, c’est impressionnant de s’exhiber ainsi, je suis très excitée. Il me glisse à l’oreille que je peux dire stop à tout moment. Tout sourire je lui souffle que j’ai confiance en lui.

Alors je le vois lancer un regard vers Greg qui approche. Il a ouvert sa chemise ainsi que son pantalon. La bosse sous son caleçon me laisse à penser que je lui plais.

Je suis à genou face à Xav, Greg se place derrière, m’embrasse le cou, ses mains jouent déjà avec mes tétons.

Je suis entre deux hommes, leurs sexes tendus vers moi. Je décide de ne plus bouger, je me concentre sur ma respiration.

Xavier me caresse ma petite grotte, je sens le sexe de Greg qui se frotte contre mes fesses tandis que celui de Xavier se présente à mes lèvres.

Mon excitation fait que je suis ouverte et offerte.

Greg me pénètre par derrière, jusqu’à la garde et stop tout mouvement, Xav s’enfonce à son tour et il va et vient doucement guettant ma réaction. Je sens que la chaleur ne m’a pas quittée et que je ne vais pas être capable d’endurance alors je bouge mon bassin, j’accentue son mouvement et forcément entame le va et vient de mon autre partenaire.

Celui ci ne bouge pas, me laisse faire, mais je sens qu’il empoigne les fesses de Xav afin d’accélérer et d’accentuer les mouvements.

Je m’étonne, j’apprécie et me laisse aller, je reconnais à peine ma voix.

« Oh oui, c’est bon, plus vite, plus vite , PLUS VITE, oh oui »

J’entends Gregory qui gémit plus fort, son souffle s’accentue et son sexe commence à bouger également jusqu’à déverser son plaisir.

Cela déclenche ma jouissance, mon vagin se contracte de plus en plus vite sur le sexe de Xav qui ne tarde pas à nous rejoindre.

On dirait que Xavier vient de m’offrir une leçon de « lâcher prise ».

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Que de bon souvenirs en relisant, je me souviens de ce texte si excitant et ennivrant…

Merci pour ton commentaire, ah Xavier…tout un fantasme ce mec, sourire, faudrait vraiment que je le recroise !