Nouvelle Erotic'art

Je vous partage ici la nouvelle qui a gagné le concours du festival Erotic’art

Dites-moi ce que vous en pensez, je n’ai pas encore lu les 23 autres nouvelles candidates…

UN LIEN DE TROP
Par Catherine Guihard

Marylou vient de prendre la route, un trajet de quelques dizaines de kilomètres, le temps de changer totalement de personnage.
Si sa tenue a largement contribué, ce parcours va compléter sa mise en condition.
L’esprit déjà à destination, elle imagine les bras chaleureux et virils qui vont l’accueillir d’ici peu…
La transition s’opère, exit Marylou, bienvenue Sacha !

Sacha, c’est le pseudo qu’elle s’est choisi, juste pour s’émanciper un peu plus facilement et abandonner chez elle les principes et les préjugés qui l’entravent au quotidien. Si le prénom est mixte, sa féminité, elle, est sans équivoque.

La météo incertaine a permis à Sacha de satisfaire les caprices du complice de son escapade.
Lui s’appelle Manuel, un cinquantenaire plutôt élégant. Sa maturité n’a d’égal que sa légèreté, deux qualificatifs qui pourraient sembler incompatibles mais qui pourtant, lui concèdent un charme
auquel Marylou, alias Sacha, n’a su résister.

L’un et l’autre ne connaissent que peu de choses de leur partenaire, les échanges sont restés neutres sans pour autant être dénués d’intérêt. À quoi bon partager des éléments qui n’apporteraient rien de plus à leur relation qui se veut exclusivement de plaisir !
La voici donc s’apprêtant avant de rejoindre Manuel.

L’heure du départ ayant sonné, elle se retrouve fort ennuyée en constatant que le bouton du bas de son imperméable manque à l’appel. Pas le choix, plus le temps de parer à ce petit inconvénient !
Il lui faut prendre la route et relever ce défi qui lui procure un mélange de trouille et d’excitation. Troublante sensation lorsqu’elle enfile le vêtement à même la peau, sentant le tissu de la doublure
caresser ses bras, son dos, son ventre, glisser sur le dessus de ses cuisses lorsqu’elle prend place derrière son volant et que l’absence du dernier bouton laisse paraître sa nudité juste au niveau de son entrejambe.

Chemin faisant, elle n’a qu’une chose en tête : pourvu que le trajet se déroule sans encombre ! Malgré l’heure tardive, le soleil
est encore loin d’abdiquer en cette journée orageuse de debut d’été et il lui est difficile de se cacher. Il lui a donné rendez-vous dans sa garçonnière. Une place de stationnement semble l’attendre de l’autre
côté de la rue, face à son immeuble. Descendre de la voiture s’avère des plus délicats, il ne faudrait pas que les pans de son imperméable s’écartent trop et dévoilent plus qu’ elle ne voudrait ses cuisses dénudées.
Devant l’interphone où chaque seconde lui paraît bien longue, elle imagine Manuel, impatient, s’interrogeant. Cap Ou pas cap ? A t-elle osé ? S’est-elle défilée ? Et ces gens qui passent dans
la rue ? Devinent-ils, en constatant son regard fuyant, qu’elle cache sous son vêtement une tenue des plus libertines ?
Ou bien tout simplement son visage trahit-il l’excitation que ce petit jeu a suscité en elle ?

Après une éternité plantée face au boîtier, il daigne enfin lui répondre:
-Qui est-ce?
-Mais c’est moi, ouvre vite !
-C’est pour quoi?
-C’est pour un rendez-vous
-Tu es nue?
Les battements de son cœur se sont accélérés. Des passants sont à présent tout proches, la portée de l’interphone parvient-elle jusqu’ à leurs oreilles?
-Ouvre, s’il te plaît !
-Le mot de passe ?
-Quel mot de passe ?
-Tu ne le connais pas, tu ne passes pas !
-Arrête, ouvre ! Je ne le connais pas…
-Tu es nue?
-Peut-être.
-Ce n’est pas le mot de passe.
-Oui.
-Oui quoi ?
-Oui, je suis nue !
Enfin le clic de la porte d’entrée la libère de sa position délicate. Au moins, dans l’immeuble, elle est à l’abri des regards.
S’élançant dans les escaliers, elle réalise qu’elle n’est pas pour autant tirée d’affaire lorsque des bribes de conversation lui parviennent des étages supérieurs. Elle doit ralentir sa montée, maintenant
difficilement les deux pans de son imperméable.
Tête baissée, elle croise un couple de jeunes gens qui descend alertement. Son regard se baisse vers son décolleté. Par cette chaleur, elle n’a pas pensé à remonter son col et boutonner ce fichu bouton qui ne devrait jamais servir. Sa vue est plongeante vers sa poitrine
dénudée qui pointe fermement sous la caresse du tissu soyeux.
Leur sourire, une marque de politesse ou
bien devinent-ils son secret?

Enfin la voici devant la porte de la garçonnière ! Elle frappe.
Pas un bruit, elle attend.
Le judas est juste au niveau de son œil qu’elle ne peut s’empêcher d’y plaquer sans espoir d’apercevoir quoi que ce soit. De l’autre côté de la porte, la voix feutrée de Manuel lui parvient:
-Tu n’es pas nue, je le vois dans ton œil !
-Si
-Recule un peu et ouvre ton imper que je vois cela.
-Pas là !
-Si!
Un peu affolée, mais de plus en plus excitée, Sacha jette un regard circulaire sur le palier pourtant vide. Combien de judas où potentiellement elle peut être aperçue dévoilant sa nudité ? La voix sensuelle mais néanmoins déterminée de Manuel se fait de nouveau entendre:
-C’est quand tu veux…
Un bouton, deux boutons.
Un frisson, pourtant il fait si chaud !
Trois boutons, puis le dernier laissant naturellement s’écarter les deux pans.
-Ça yest, ouvre vite!
-Tu n’es pas nue.
Les épaules en arrière, elle écarte son vêtement, dévoilant ses épaules puis baissant les bras, le laisse choir à ses pieds. Le désir l’a totalement désinhibée et elle se prend au jeu.
Perchée sur ses hauts talons, mains sur les hanches, dans un élégant jeu de jambes, elle lui lance:
-Ça vous va, Monsieur ?
Manuel finalement daigne ouvrir la porte et Sacha se précipite dans ses bras. Enfin au contact de sa peau, caressée par ses mains qui voyagent sur ses reins !
lls restent tous deux longuement enlacés. Comme à chacune de leurs retrouvailles, ils abandonnent leur corps dans un total lâcher-prise où tous leurs sens se retrouvent exacerbés jusqu’à l’explosion de leur jouissance.

Les semaines passent et les provocations se multiplient. L’imagination de Manuel paraît inépuisable et Sacha ne semble pas
vouloir se fixer de limites. Le duo fonctionne à merveille et leur
ardeur est bien loin de s’éteindre.

Apres leur première rencontre ou ils s’étaient timidement découverts, les rendez-vous se sont enchaînés, faisant chaque fois monter les enchères durant leurs instants de folies. L’éte s’est achevé,
les défis ont continué, instaurant une belle complicité et pour les deux protagonistes, cette même recherche de plaisir, se lançant des challenges de plus en plus poussés tandis que la confiance prenait place.

Tout à l’heure, les deux amants vont de nouveau se retrouver.
Anticipant sur les plaisirs à venir, Sacha se demande ce que son compagnon va bien pouvoir inventer pour pimenter cette nouvelle soirée!
Aujourd’hui, en ce début d’hiver, elle est chaudement vêtue.
Dessous son manteau, la petite robe noire, simple et charmante, tantôt classe, tantôt sexy selon les accessoires qui l’accompagnent.
Pour cette nouvelle soirée, sous ses dessus chics, des dessous des plus affriolants. À commencer par les bas qui galbent délicatement ses jambes. Le geste maintes fois répété suffit à éveiller en elle les prémices des plaisirs à venir quand doucement, elle fait glisser sur son pied le voile soyeux, remontant délicatement sur sa cheville, dépassant le genou pour terminer son parcours sur sa cuisse en ajustant avec précision la fine dentelle bordant le sommet. Autour de sa taille, le porte-jarretelles est déjà fixé et attend patiemment de prendre ses fonctions, laissant pendre de part et d’autre des reins, les attaches satinées. Avec application, elle a relié les deux accessoires de sa sensualité, assurant ainsi le maintien de des bas. Face au miroir, elle jette un œil, satisfaite de l’effet qu’elle va produire sur son complice dans dans quelques minutes. Juste ce qu’il faut pour mettre son charmant petit derrière en valeur !

Ce soir, Manuel lui réserve une bien belle surprise. Il lui a fallu patienter suffisamment pour oser proposer ce petit jeu qui va se dérouler dans quelques instants. La candidate est à point. La confiance, élément indispensable à leur récréation, semble acquise et sa partenaire donnera sûrement son consentement.

Le voici donc prêt a se transformer en maître Nawashi!
Sur le lit, la fine corde blanche synthétique est déroulée.
Elle lui semble démesurée, de quoi passer un bon moment! Il l’a choisie avec précaution, longue pour pouvoir jouer assez longtemps, douce pour ne pas la blesser, et blanche pour habiller sa peau
légèrement hâlée par son bronzage de l’été passé. Il ne va pas lui
avouer, il aime endosser ce rôle de connaisseur mais l’art du Kinbaku, il ne l’a jamais pratiqué, juste rêvé depuis si longtemps qu’il est plus qu’impatient de passer à la pratique.

Lorsqu’elle arrive dans la chambre, elle marque un temps d’arrêt, le regard perplexe. Si depuis ces derniers mois, elle est habituée aux extravagances de son compagnon doté d’une imagination débordante, cette fois, elle est sceptique. Ne vont-ils pas trop loin dans leurs expériences ? Quelles sont ses attentes ?
À la vue d’un tel équipement, elle a besoin d’être rassurée :
-Dis-moi, c’est pour quoi faire, cette corde ?
-Pour jouer avec toi.
-Lequel attache l’autre ?
-Moi, je t’attache.
-Dis donc, tu as prévu bien long ! Une simple cordelette aurait suffi pour m’attacher aux barreaux du lit.
-Non, ce n’est pas ça. Je vais faire mieux. Et j’ai besoin de toute cette longueur.
-???
-Tu vas découvrir la volupté des cordes tandis que je vais te transformer en véritable œuvre d’art. Le bondage, ça te parle ?
Là, je vais réaliser une composition artistique, corde et corps !
-Œuvre éphémère, dis ? Tu ne me laisses pas attachee longtemps !
-Disons juste le temps de réaliser mon fantasme et de te le faire partager.

Le premier instant de recul passé, Sacha est intriguée par cette nouvelle expérience, mieux, elle est tentée et déjà, Manuel peut lire dans son regard l’excitation qui pointe le bout de son nez.
-Ce soir, tu as juste à rester passive. Tu prends la pose qui te plaît et tu te laisses faire. Tu vas voir, tu vas adorer.

Docile, lascive, elle s’est approchée de lui jusqu’à se trouver à quelques centimètres de son buste.Se laissant envoûter par le parfum de son corps, elle a fermé les yeux et s’est abandonnée à ses mains qui déboutonnent lentement son manteau. Le simple contact de ses doigts qui effleurent ses épaules suffit à déclencher en elle des frissons de désir. Il pourrait la prendre, là, maintenant, sans plus attendre, elle se laisserait aller au plaisir qui ne demande qu’à être assouvi.
Manuel à décidé de prendre son temps, une bretelle après l’autre il dénude ses épaules puis fait glisser lentement la petite robe noire jusqu’aux pieds de sa belle dulcinée. Ce qu’il découvre le ravit ! Sous-vêtements de dentelle, bas et porte-jarretelles, l’effeuillage s’annonce des plus agréables,d’autant plus qu’il la sent frémir plus intensément à chaque étape.
Dévorée par son ardeur, Sacha va avoir bien du mal à maîtriser son attente et qui sait si l’érotisme du Kinbaku ne va pas suffire à déclencher son orgasme!
À présent nue, il ne lui reste plus qu’à prendre la pose qu’elle désire pour offrir son corps aux mains de Manuel qu’elle croit expert dans cet art japonais si particulier.
Confortablement installée sur le lit, à genoux, elle se livre pour devenir la prisonnière volontaire de ses fantasmes. Avec application, il a saisi les deux extrémités de la corde qu’il a jointes puis
maintenues jusqu’à parvenir au milieu de celle-ci. C’est de ce point que va démarrer son œuvre.
Elle est bien longue cette corde, tres longue ! Déja, il encercle sa taille, puis remonte vers les épaules après avoir réalisé un premier croisement. Traversant vers le dos, il manipule habilement les deux longueurs et revient vers le buste qu’il souligne juste sous ses seins gonflés et tendus. Jouant avec son désir, il en effleure la pointe, provoquant un long soupir. Un neud sur le cœur, il remonte vers les épaules, séparant symétriquement les seins. Osant contourner son cou pour redescendre de part et d’autre du côté extérieur de sa poitrine. Les seins sont maintenant encerclés, prisonniers des cordages qui les maintiennent tel un carcan. Comme Manuel s’y attendait, le jeu séduit sa compagne qui est au summum de l’excitation. Toujours les deux extrémités de la corde en mains, il ose un premier passage de chaque côté de son entrejambe, traversant de part et d’autre, fesse gauche, fesse droite. Ses pieds repliés sont si près, c’est tentant et Manuel corse la sitation en les liant à leur tour. Soucieux de parfaire son travail, il se lance dans une composition de nœuds qui prend des allures de maillage artistique. Il a bien fait de prendre cette corde aussi longue, plus il avance, plus cela l’excite et ce sont deux corps plus qu’embrasés qui soupirent et soufflent d’impatience dans la chambre.

Tous deux étaient loin de se douter de l’intensité de tels préliminaires. Il faut faire durer le supplice tant qu’il reste de la corde. Vu la longueur, Manuel a encore matière à s’éclater et la belle qu’il veut totalement soumise sous ses liens à toujours les mains libres. Tandis qu’il finalise les neuds reliant les bras aux pieds, il cogite à la façon dont il va la mener à l’extase.
Une véritable œuvre d’art ! Une corde pour pinceau, l’artiste a redessiné le corps de sa muse. Le débutant semble satisfait de sa réalisation.
Suffoquant sous l’excitation, Sacha a basculé à la renverse
sur la couette, pieds et mains ligotés dans le dos. Et c’est dans cette posture improbable, entrejambe offert, qu’il entreprend de la mener à l’extase. Il s’est accroupi entre ses cuisses et plaquant sa bouche, sa langue se délecte de la cyprine qui s’écoule abondamment.
Sacha n’a guère pu se retenir longtemps, trop impatiente de partir enfin dans un orgasme intense. La tension que son corps a exercée durant ce long moment de jouissance a resserré les nœuds et quelques secondes plus tard, le plaisir laisse place à l’inconfort.
Reprenant son souffle, elle s’inquiète.
-Dis, Manuel, ça commence à me faire mal, tu peux desserrer un peu ?
En maître du bondage, il s’exécute. Règle numéro un, être à l’écoute du sujet pour ne pas provoquer une sensation de panique.
Le plaisir, rien que le plaisir !

La situation est délicate. Malgré le peu de mouvements qu’elle a pu faire, les nœuds se sont reserrés et il lui est bien difficile de la soulager. Dans l’excitation du jeu, il ne s’est pas rendu compte qu’il avait bigrement multiplié les attaches et il se remémore les données sur l’emballage: ce sont dix mètres de cordage qu’il va devoir dénouer, et rapidement!
-Presse-toi, s`il te plaît, ça me gêne vraiment
-Oui, oui, je te libère de suite.
Son ton est différent, il sent qu’elle ne joue plus et si la panique la gagne, leur relation va en prendre un coup.
Nerveusement, il tente de répondre à l’urgence de la situation.
-Fais quelque chose, je t’en supplie, ça devient insupportable ! Mes jambes s’ankylosent et mes poignets sont trop serrés.
-Les liens se sont resserrés et les nœuds sont maintenant impossibles a défaire.
-…
-Écoute, il va me falloir des ciseaux pour te libérer. Il faut couper.
-Alors, vas-y, coupe… et vite !
-Mais je n’ai pas de ciseaux ici !
Sacha l’a foudroyé du regard.
-Qu’est-ce que tu attends pour filer en chercher ? Que l’épicier d’en face ferme?
-OK, OK, j’y vais, calme-toi, je fonce.
Alliant le geste à la parole, il est déjà vêtu, enfilant rapidement jeans et tee-shirt.
Quittant précipitamment la chambre, il abandonne Sacha à son pauvre sort. Le bruit de ses pas dévalant l’escalier s’éloigne rapidement. Elle n’a plus qu’à patienter jusqu’à son retour. Le temps lui paraît déjà bien long dans cette posture si inconfortable.

Dans la chambre d’hôpital, l’infirmière lui parle avec douceur:
-Bonjour monsieur, comment allez-vous ce matin ? Alors, toujours pas de souvenir d’avant l’accident ? Vous avez traversé en trombe devant cette voiture ! Ne vous inquiétez pas, apres un choc pareil, ça arrive de perdre momentanément la mémoire. Vous rappelez-vous qui est ce Sacha que vous avez appelé juste avant de perdre
connaissance ?

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Hum je suis mitigée.
Déjà merci du partage :slight_smile:
Alors je trouve que le style d’écriture est très bon. Un excellent français .En revanche, beaucoup de longueur avant d’arriver au plaisir qui lui est à peine effleuré. Comme si l’auteur(e) n’était pas encore en accord avec le style érotique.
Ensuite je dois dire que la fin me déplaît totalement. Déjà le shibari est un art que l’on travaille avant d’exercer . S’il est un maître du bondage alors ne plus savoir la libérer est un non sens. Je trouve que ça dessert cet art… puis la fin est attendue.
Mais sinon, je me répète , je trouve l’écriture très belle et elle nous entraîne avec elle !

1 « J'aime »

Je suis assez d’accord avec toi. J’ai été déçue à la lecture de cette nouvelle qui a remporté le concours… Du coup je n’imagine pas les 23 autres

Qu’il soit un amateur, soit. Mais quand tu n’es pas sûr de toi, tu prends quelques précautions. Bref, à la limite c’est un détail qui entraîne la chute plutôt glauque pour le coup…

L’écriture est effectivement agréable, l’érotisme est plus dans l’ambiance générale que dans la description de l’acte. Un peu timide à mon goût mais on est habitués ici à lire des choses bien plus osées et imagées.

J’aurais aimé faire partie du jury, pour savoir…
Je demanderai à mon oncle :wink:

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Je vais juste dire que je n’aime pas… je ne comprends pas la psychologie des deux protagonistes… Marylou veut se faire appeler Sacha, qui est un prénom masculin ( Sasha pour quelques jolies slaves)… les deux sont inexpérimentés ( ce qui aurait pu être original)… la fin se termine chez l’épicier… je vais être cru…ça ne m’a pas fait bander… il y a peut-être des pépites dans les autres nouvelles

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Petit point culture, Sacha est aussi bien le diminutif d’Alexandre que d’Alexandra en Russe donc c’est non genré au départ… comme « Alex » chez nous.

En revanche après comme prénom c’est en effet plus masculin.

Ceci étant dit, j’ai lu vos commentaires mais pas le texte donc je m’y met :rofl::rofl:

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Et donc ?! Tu as aimé ? :smile:

Oui alors finalement tu as aimé Ténébris? :grin:

Et bien je n’aime pas du tout… ce n’est pas ce qui me plaît, ni dans les situations, ni dans les mots, ni dans l’intensité … et la fin casse complètement le cotes erotique… bref je passe mon tour…

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J’ai un avis un peu moins tranché…autant la fin me déçoit terriblement en detricotant ce qui précède, autant le corps de la nouvelle m’a totalement emporté…
J’aime cette façon d’écrire et d’emmener dans la sexualité sans tout décrire… Mon imagination lui dit merci…
Sinon, il est vrai que ce type d’attente et ces défis me font vibrer au départ, le shibari aussi mais ça vous le saviez déjà.
J’ai aimé la façon dont il le décrivait … jusqu’à cet impossible moment des nœuds à défaire. C’est totalement irréaliste , il est évident que cela ne se fait pas en autodidacte et au pied levé… Cela prend du temps, de la patience et …toute la préparation nécessaire pour que ce moment soit secure et en devienne magique.
O
Quel dommage de m’avoir fait redescendre de ce joli texte et de cette montée en excitation… Pourquoi un changement si brut de style? …lol…il y avait un nombre de mots maximal et il a voulu partager sa contrariété peut être.

Ah oui…autre détail qui ne me semble pas juste … Sans liens forts, selon moi, ce type de relation ne peut pas durer.
Et ce Sacha… Je le vois comme une permission de lâcher prise …peut être une envie d’être Switch… Ça ne me dérange pas du tout…

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Pour moi il manque cruellement du ressenti dans ce texte … c’est descriptif mais peu sur le côté ressenti physique et psychologique des choses… et je trouve que c’est ça qui fait réellement le côté erotique, qui immerge… On ressent pas la mise en situation de la personne qui a écrit mais bien la vue 3eme personne …

Apres c’est très subjectif donc je parle uniquement pour moi, ce n’est pas ce qui me transporte

Non je suis totalement d’accord. Même si j’ai aimé la plume de l’autrice, car il me semble que c’est une femme , on sent bien que rien n’est vécu … une distance qui de ce fait met une barrière .

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Oui c’est une femme qui l’a écrite