Un rêve

Tu es une si belle femme, une merveilleuse maîtresse. Depuis le temps que nous sommes ensemble, je me fais un point d’honneur à t’étonner, à te surprendre comme notre dernière soirée.

Nous venions de terminer notre dîner, certes copieusement arrosé d’un excellent Saint Estèphe, oui je l’avoue ma seconde passion après toi. Je sais j’abuse de ton plaisir, car je sais que le vin a un effet spécial sur toi. J’aime tes rires, tes minauderies quand tu deviens alors chatte sous l’effet de ce nectar à la robe rubis. Cela me rend heureux, espiègle, amoureux et sexuel.

Nous aimons créer volontairement cette atmosphère en toute conscience pour le plaisir de nos sens. Nous voilà assis maintenant dans le salon, lové l’un contre l’autre sur le canapé. Mes mains ont vite trouvé tes jolis seins et j’en agaçais les mamelons. Tes pointes sont si sensibles lorsque je les pinces entre mon pouce et mon index. Je t’ai proposé alors de rejoindre la chambre pour nous amuser, tu as accepté, Nous étions tellement excités et décidés à aller plus loin. Nos vêtements n’ont pas tardé à atterrir sur le fauteuil, dans le coin.

Nous nous sommes embrassés avec fougue, nos corps nus et chauds étaient moulés l’un contre l’autre, l’un dans l’autre à la perfection. Tu étais sur le dos, moi au dessus de toi. Tu avais peine à respirer, sous mes baisers mais je voulais détourner ton attention. Je t’ai emprisonné les bras au-dessus de ta tête, tout en continuant à t’embrasser, et soudain tu as compris que j’allais t’attacher. Tu l’as su à l’instant lorsque tu as senti le glissement du foulard sur ton poignet gauche. Tu as trouvé l’idée si merveilleuse que tu n’as pas résisté et que tu m’as laissé poursuivre mon manège. Je sentais ton excitation d’être à ma merci. Je pouvais maintenant faire de toi ce que je voulais. J’ai senti un instant que tu avais peur que je te face souffrir, mais tes craintes ont vite disparu. Je devinais que pour toi la situation était enivrante, et que ton désir montait en toi. Cette relation de domination t’enthousiasmait beaucoup.

Je pouvais sentir ton jus de plaisir mouiller tes orifices charnels. J’étais audessus de toi te permettant de sentir ma verge bien raide te frôler l’entrecuisse. Tu étais à mon entière disposition. « Fais moi jouir » Je sentais la fièvre de ton plaisir dans ton bas-ventre, tu étais tellement excitée que tu aurais pu jouir sans que je te touche. Je continuais de t’embrasser sauvagement, mes mains te malaxant tes seins, ma bouche te mordillant. Ma bouche se faisait de plus en plus gourmande, j’embrassais ton ventre et avec avidité le mangeais ta chatte avec avidité, tes gémissements me prouvais que tu aimais ma faim de toi.

Ma langue exploratrice chatouillait ta fente et je ne cessais de prendre entre mes dents ton clitoris ultrasensible. Tu étais prête à atteindre l’orgasme et tu m’as supplié de cesser mes caresses, pour retarder ta jouissance. J’ai obtempéré. Puis j’ai conduit à ta bouche mon Priape, car oui j’aime la douceur de tes lèvres sur mon sexe ; je menais le bal, mon pénis allant et venant en ton palais. Ta langue s’attardait sur mon gland, je sentais tes lèvres se contracter autour. Puis je me suis retiré, redescendant en me frottant au passage sur tout ton corps. Puis d’un mouvement puissant, je t’ai pénétré de mon membre droit et fier, dur et brûlant. Aussitôt mes allers et venus sont devenu coup de piston, chacune de mes secousses était forte, profonde, calculée. Je ne cessais de plonger mon regard dans le mien, et je découvrais ta jouissance. Tu as alors écarté les jambes encore plus pour me faciliter la tâche. Oui tu étais dominé par un étalon en rut, bien décidé à gicler ma semence en toi.

Tu avais toujours les bras liés, tu étais mon esclave, ma courtisane, tu étais tellement mouillée que je glissais en toi aisément. Chaque fois que je heurtais ton clitoris, ton plaisir augmentait, tu allais bientôt jouir. J’accélérais alors mon mouvement, car je prenais plaisir à te voir au bord de la jouissance. L’orgasme fut commun, nous avons joui ensemble, répandant ma semence en ta matrice, je sentais tes muscles vaginaux se contracter pour me retenir en toi. Nos bouches soudées continuèrent à s’aimer, je te détachais.

Nous roulâmes sur le lit, et tu pris alors ta revanche, m’attachant les poignets aux barreaux du lit en Reine des Amazones, en Andromaque sensuelle je devins ta monture………. Me voilà attaché au barreau du lit avec les mêmes liens avec lesquels je t’ai entravé. Tu t’assoie sur mon membre sur ton trône, oh ma Reine, oh mon Amazone, tout en prenant appui sur mon torse pour mieux le prendre graduellement. Tes seins portent encore les marques de mes doigts, tes aréoles celles de ma bouche. Tu es trempée de sueur. Tu bouges sur moi. Tu cesses de monter et t’abaisser sur moi pour osciller seulement sur mon bas ventre. Tu enroules tes chevilles autour de mes jambes. Je sais que tu aime tant cette position. Je sens sur ma verge ton jus couler et se répandre sur les bourses. Tu t’empales avec profondeur comme pour me recevoir au plus profond de toi. Tu te démènes de plus en plus fort sur moi, exacerbant par la friction sur ton clitoris. Tu gémis, plus fort à chaque oscillation de ton bassin, ta voix monte d’une octave. Tu es totalement absorbée par cette chaleur qui part de ton clitoris pour envahir tes veines. J’essaie de bouger, mais la jouissance décuple tes forces. L’orgasme t’arrache un cri à fendre l’âme.

Tu te prosternes maintenant sur moi, pour me laisser téter violemment tes seins, malmenant tes mamelons sensibles, insufflant ainsi à ta jouissance un degré accru que tu croyais inatteignable. Je sens que tu pas besoin de douceur après ce marathon épuisable.

Tu te soulèves, à bout de souffle. Mon pénis jaillit de ton vagin. Tu restes assise un moment sur mon ventre, tandis que je continue à lécher tes seins brûlant. Puis tu t’avances sur moi, vers mon visage. Ta vulve, laisse sur mon ventre une traînée de cyprine. Tu viens alors t’asseoir sur ma bouche en te cramponnant encore à la tête du lit. Je lèche ta vulve incandescente, rougie et enflée de désir. La douceur de ma langue te soutire de longs soupirs. Puis ma bouche déborde vers ton œillet, grand ouvert par la position que tu adoptes. Ma bouche couvre tes deux antres d’amour, tu savoures sa moiteur, sa chaleur, sa caresse mouillée. Tu me détaches, mais je décide de rester ton esclave. Tu tiens à clore ce sabbat. Tu te retournes, ma verge est encore bien dure. Tu utilises tes deux mains bout à bout pour la prendre. Tu es aux commandes, puissante, incontestée. Tu me tiens par mon point faible, ton excitation n’est point tarie. Tu t’exécutes, léchant d’abord mon gland, puis mon long manche et mes testicules. Moi je ne me fatigue pas de lécher ta vulve et ta croupe, que je badigeonne allègrement de ma salive tiède. De bout de ma langue, tu suis le tracé sinueux de ma veine tendue.
Mon membre est dur comme du roc et doux comme de la soie.

Tu prends alors conscience que la méthode douce que tu emploies ne pourra venir à bout de mon endurance, tu reprends tes deux mains pour me masturber fort, sans répit. Tu es alors récompensée par la désertion de ma bouche sur ton sexe, remplacée par mes mains sur tes hanches. Je rugis en jouissant. Tu fermes la bouche sur mon gland, buvant mes jets réguliers, abondant. Tu laisses alors fuir un peu de mon écume qui coule le long de ma hampe. Tu veux encore profiter de ma raideur, ton sexe abandonne ma bouche, ta bouche abandonne ma verge.

Tu voilà accroupi avec indécence. De tes mains tu conduis ma verge à ton anus dilaté par mes caresses linguales. En un cri de jouissance d’un seul mouvement vertical tu empales ta rose, jusqu’à ma garde. Je te devine dans le miroir de l’armoire, une main caressant tes seins, l’autre te gamahuchant le clitoris. Tu es cavalière, tu es amazone, tu es ma maîtresse, je suis ton étalon, je suis ton esclave. Tu hurles ton plaisir lorsqu’en un dernier spasme jouissif, je râle mon plaisir en toi. Nous sommes épuisés, nos corps brillent de nos sueurs, de nos jus intimes. Reprenant nos esprits, nous décidons de poursuivre cette soirée sous la douche Nous sommes épuisés par notre jeu de domination mutuelle, nous nous embrassons langoureusement, tout en se dirigeant vers la grande salle de bain, de la villa que nous avons loué pour ce week-end.

Dans le centre de la pièce bouillonne l’eau chaude d’un spa. Nous allons nous rafraîchir dans cette douche immense tu marches féline. Tu ouvres les robinets et avec sensualité tu es là laissant couler l’eau chaude de la douche sur ton corps divin, ce corps que la maturité a rendu des plus désirable. Tu te caresses devant moi, mon désir à nouveau tendu. Viens rejoins moi. Tu n’as pas vu le petit objet que je viens de prendre dans un écrin, tu le sais à chacune de nos rencontre, je t’offre un petit cadeau. Je me rapproche, et nous lavons mutuellement nos corps, jouant de nos mains, de nos doigts, n’oubliant aucune de nos parties sensibles. Tu me plaques contre les parois de la douche, me maîtrisant les mains au-dessus de ma tête. Ta bouche glissent le long de mon corps, tes lèvres pinçant la pointes de mes seins que tu sais aussi sensible que les tiens. Puis tu t’agenouilles et ta bouche s’empare de la verge. Tes lèvres enserrent ce gland à la peau fine. Ta langue remonte la tige, joue avec le frein, tu aspires ,tes joues se creusent.

Tes mains malaxent, caressent mes bourses pleines de ce jus qui lui tarde de recevoir. Tu te fais gorge profonde, ton doigt joue, glisse, caresse et s’immisce dans mon œillet. Je râle. Tu plaques mon gland entre ta langue et ton palais. Tu me branles d’une main de l’autre te branlant de tes doigts habile. Mon amour lâche- toi, je suis à toi maintenant. Délivré de ce plaisir contraint, je râle mon plaisir en de longs jets chaud dans ta bouche. Tu te délectes à nouveau de mon nectar, tu as un sublime orgasme, je devine ton pissat d’amour gicler comme un homme éjacule. Je suis terrassé par le plaisir. Je tombe à genou, nos bouche se soudent, mélangeant nos liquides intimes à leur salive. L’eau coule toujours sur nos corps et nous sommes envoûtés par le plaisir qui nous emporte, nos baisers érotiques raniment notre désir. Mon désir de chair se dresse à nouveau. Tu en as envie, tu luttes et retient un nouvel orgasme que tu contrôles. Tu sens ton nectar intime bouillant entre tes cuisses et une chaleur dans tes reins…

Tu me regardes dans les yeux, tu sors de la douche, et descends les marches conduisant au spa. Je t’ai précédé, sans attendre avec cette force qui me surprend toujours, tu viens t’empaler sur ma queue dressée. Je veux prendre les rênes mais tu ne me laisses aucun répit. Ta bouche s’empare de la mienne, et ta langue la viole la baise sans retenu. Tes jambes enserrent mes hanches L’eau bouillonne. Tes lèvres intimes enserrent ton membre. Il est ton prisonnier. Tu contractes tes muscles vaginaux pour mieux me branler.

Tu es homme, mon sexe de l’homme est devenu le tien. Tes seins dardés se frottent contre les miens tout aussi excités. Je suis à ta merci. Tu sens que je vais atteindre la petite mort, tu sens ton ventre se creuser, c est à ce moment que tu relâches l’étreinte, en me disant pas maintenant pas encore. Tu te lèves, te retournes, offrant tes fesses divines. C’est à ce moment que je t’offre ce bijou. Tes yeux brillent devant le Rosebud de cristal Swarosky . Avec cette indécence que je sublime, de tes mains tu écartes des deux hémisphères fessiers, offrant à ma vue ton doux œillet si accueillant et dilaté. Je plonge alors mon visage et ma langue se fait sexe pour préparer ton divin cul à mon offrande.

Délicatement j’appuie et les portes de ton palais de Sodome s’ouvrent, le bijou prend possession de ton intimité. Tu jouis,ton ventre brûle, tes reins sont incandescents. De multiples orgasmes culiers essayent de te terrasser, tu te contrôles difficilement avec ce bijou. Tu t’agrippes au bord du spa, tu écartes tes jambes offrant ton sexe à ma vue . Je ne peux plus attendre.

Je présente ma verge nervurée par le désir, palpitante d’envie. Doucement tu savoures. Je te pénètre avec cette douceur qui me caractérise et que tu aimes temps. Tu te retiens pour ne pas défaillir. Tu attends que ma verge se retire pour brusquement replier tes jambes et violemment m’amener à toi comme un olisbos vivant te pourfendant. Je veux la maîtrise, tu me mords les lèvres.

A nouveau tu joues de tes muscles vaginaux pour enserrer comprimer ma verge. A chaque fois que tu relâches l’étreinte, je tente de reprendre le contrôle et tu me captures à nouveau. Ton cul brûle de sensations, tu sens les parois de tes anneaux culiers mouiller autant que ta chatte brûlante. Je vais perdre le contrôle, tu ne veux pas encore. Tu gardes le contrôle, tu me repousses. Tu t’échappes. Te voilà maintenant sur le tapis devant la feu qui crépite dans l’âtre de la cheminée Tu m’invites à m’asseoir en tailleur devant toi. Tu te se positionnes remontant tes jambes , offrant à mon regard ta chatte d’où coule le flot de ton plaisir intime, je vois le bijou sodomite, je vois imperceptiblement le mouvement contrôle de tes sphincter excités.

Tu ouvres le petit sachet de soie que je t’ai offert à notre dernière rencontre. Un olisbos SVAROWKI assorti à ton rosebud. Tu entreprends alors lentement de te gamahucher, de te branler ton sexe bouillant, alternant avec ta bouche, me regardant fixement tu lèches ce membre de cristal, luisant de ta cyprine. Je me branle lentement. Viens me boire.

Je m’agenouille, m’empare avidement de ta mouille, la lèche avec avidité, pince de mes lèvres ton bourgeon, tu commences à te laisser aller, mais il semble que tu n’en as pas fini avec moi. Tu m’empêches de jouer de mes mains, de mes doigts. Je sens ton plaisir monter comme un torrent de montagne après un orage d’été. En un cri puissant, tu inondes ma bouche de ton nectar. Tu glisses le long de mon corps ta bouche à la salive mêlée de mon sperme vient se plaquer contre la mienne encore humide de ta cyprine.

Je sens ton écrin de chair s’empaler encore sur ma verge. Nos corps ne font plus qu’un, tu contractes ton vagin lorsque je délivre en toi ma semence. Nous ne bougeons plus, je sens mon sperme et ta cyprine couler le long de ma hampe.

Le feu crépite, il fait bon, nous avons chaud, nous nous endormons enfin apaisée.

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