Une semaine de vacances

Je reviens d’une semaine de vacances. J’en avais besoin je crois. Une amie relativement récente m’a confié il y a peu avoir envie de partir et de prendre du bon temps. Un exemple de relation avec qui le sexe n’est pas un sujet tabou. Dans le domaine où je travaille, je croise plein de gens différent. Avec elle on peut parler de sexe et de nos envies. On partage la même : passer cet été et s’envoyer en l’air le plus possible.

Elle c’est Coline. Coline est nue petite châtain au teint mate, avec de grands yeux bleus. Très souriante et très avenante, elle m’a fait la meilleur proposition depuis bien longtemps.

Je la cite : « J’ai une maison dans le lot, une maison de famille. Je m’y rend avec une copine, et j’ai de la place, viens nous rejoindre si tu veux ».

Je répond oui instantanément puis elle ajoute : « Et puis… bon… par rapport à ce qu’on s’est dit… tu sais on est libre hein ? de ramener qui on veut… mais si on ramène personne on se débrouille entre nous hein ? »

Un grand sourire accompagne cette proposition, l’air de tâter le terrain. Je n’avais qu’à répondre « ce serait avec plaisir » ce que j’ai fait et pour toute réponse un petit rire, un sourire crispé, une respiration bloquée et un « … OK… cool ». Je l’ai donc rejoins, elle et son amie Juliette, dans cette maison. Et j’ai baisé tous les jours de la semaine, plusieurs fois par jour même, enfin certains jours. Je ne sais pas si j’éprouve une forme d’épuisement ou alors de satiété jubilatoire. A chaud comme ça je dirais… les deux. J’ai pu assouvir mon addiction au sexe avec plusieurs femmes, parfois en même temps. Et j’ai réitéré ce que j’ai déjà vécu une seule fois, faire l’amour à cinq, deux hommes et trois femmes.

J’ai un ami qui m’a dit « c’est pas une expression pour les hommes mais tu as les yeux qui sentent le cul ». Et c’est vrai que j’ai l’impression que les gens voient immédiatement que toute ma vie tourne autour de ça. Ces situations, je n’ai pas l’impression de les provoquer, elles se présentent… d’elle même… pas souvent mais… parfois. Je me sens chanceux je l’avoue.

Coline, c’est une chouette fille, jolie, un peu ronde, de belles formes, mais c’est son sourire surtout qui marque. Il est franc et sincère et on a envie d’être avec elle, on a envie de rire avec elle. Comme pas mal d’intermittent, elle est célibataire, la trentaine et assumant pleinement le fait d’aimer le sexe, elle a pas mal d’amant. On a fait quelques projets ensemble, et non seulement on déconne bien mais on bosse bien ensemble aussi.

Juliette est une petite blondinette au seins tout rond, aux yeux marrons, au charme discret et avant d’arriver là bas je n’avais rien su d’elle. J’allais la rencontrer.

Je vais vous raconter cette semaine, je voulais faire cette introduction à chaud et voir ce qu’il en sortait, la voilà pour vous.

Arrivé sur place dans la soirée, les filles m’ont très bien accueilli. La demeure est grande et ancienne et nous avons chacun notre chambre à l’étage. Je n’ai rien senti de spécial durant le dîner si ce n’est que nous nous entendions parfaitement bien. Nous nous sommes couché tôt. Et une fois dans mon habit de nuit c’est à dire en boxer, je n’avais qu’une chose en tête : « Coline ».

Comme une fringale, je me suis lever pour me servir. Je sors de ma chambre et rejoins Coline. Je savais qu’elles étaient là depuis 5 jours. J’entre dans la chambre : « Alors cette moisson d’hommes ? tu en ai où ? » Elle me répond « Nulle part ». Alors j’enlève mon boxer et dévoile ma nudité et avec elle mon sexe en érection. Un air un peu interloqué accueillait cette vision, la bouche ouverte, elle allongée sur le lit en t-shirt et en short de nuit. Elle ouvrit la couette et je pénétré avec elle dans le lit. Je l’embrasse, lèvre contre lèvre et langue contre langue, ma main parcourant rapidement son corps charnue finit vite par prendre contact avec son entre jambe qu’elle m’offrait alors généreusement en posant ses doigts autour de ma queue dure et bandée…

A suivre…

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Y a pas à dire tu es un conteur né.
C’est vrai que, en période où l’envie de sexe est forte, on dégage quelque chose, j’ai parfois l’impression que ça se ressent et se lit sur mon visage, les phéromones sans doute .
Cela étant moi on ne me propose pas des vacances telles que les tiennes ! Enfin j’ai déjà reçu des billets d’avion pour un week-end mais en duo :wink:

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Je rejoins Kalinda, un vrai conteur… j’adore, vivement la suite

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alors la suite rapidement !

Oh lala, ca s’annonce torride ce récit !!! Top !

Il n’y avait pas à redire, cet arrangement était parfait. Je le savais en arrivant, une jolie fille, une bonne copine, qui restait ouverte, libre, sympa, c’était l’idéal. Le sexe sans séduction, juste l’envie qui est là. Pourquoi l’idéal ? Je n’en sais rien. Peut-être parce qu’on sait par expérience que la séduction mène à la déception. J’ai été déçu mais aussi, bien sûr décevant. Ici rien de tout ça, c’était dit, nous allions baiser.

J’ai senti quand je la pénétrais la première fois. Face à elle, entre ses jambes, mon membre dur, bien tendu, solide en elle, la première fois… la première secousse… Ohhh ce que c’était bon, sa main sur ma nuque, ses doigts qui se crispent à mesures que je m’enfonce. Nous nous sommes à peine embrassé, touché et caressé… Puis très vite nous nous rendîmes nus… et disponible à l’autre comme un contrat, clair et sans ratures… C’est écrit sur ma signature « je veux te prendre » et sur la sienne « viens en moi ». Je l’ai senti, je suis bien en elle et avec elle, c’est simple. Elle veut de la baise. J’adore. Puis elle soupira. Elle sentait ma queue loin, profonde… Elle sentait ma rudesse, mes épaules et mon odeur musquée… Elle soupirait si fort que j’ai senti venir l’envie de la prendre plus fort. Mais finalement j’ai maintenu ma vitesse, retenu mes coups. C’était une baise d’accueil.

J’ai si vite joui, si vite rendu les armes, j’ai extrait à la va vite mon sexe du sien puis éjaculer sur son ventre, sur sa chatte… Je découvrais la morphologie de son sexe sous mes yeux quand je jouissais sur elle… Elle était surprise et s’est mise à rire… Je me laisse jouir facilement car je sais que je peux repartir facilement. Mais pas cette fois. Et c’était pas grave. J’aurais voulu la faire jouir bien sûr mais j’ai laissé aller le moment et me suis allongé à côté d’elle. Elle avait une jolie chatte claire par rasée, ou pas complètement… Des seins généreux et un corps voluptueux. Oui la volupté dans le sens du plaisir, son corps appelle le plaisir. Je me suis étendu près d’elle et me suis dit « il y aura beaucoup de plaisir ». Elle m’a laissé jouir et a vécu ce moment comme une sorte de pacte : « Voilà, on a baisé, maintenant c’est clair, notre relation est basée sur le sexe (entre autre bien sûr mais ça fait parti de ce qui nous uni) ». C’est pourquoi, il n’y eu pas de performance.

J’aime aussi les baises sans intérêts parce qu’elles nous apprennent tant sur l’autre. Par exemple que l’autre s’amuse. Le lendemain matin, Coline tenait à ce que je regagne ma couche avant le levé de Juliette. Ses yeux bleus et son sourire montrait une grande satisfaction de m’avoir près d’elle mais elle me chassa non sans fou rire à coup de pied dès l’aube.

Je croisais Juliette bien plus tard dans la matinée bien consciente de ce qui se passait mais je jouais le jeu. Ce n’était pas à son goût de toute évidence. Son côté austère n’arrange pas les choses. Je ne trouvais pas de moyen de connecter à elle mais je m’en moquais il faut bien le dire. La journée traina, comme nous et les courses que je me promis de faire attendirent la fin de l’après midi. Et sur le retour, nous croisions en voiture un couple qui faisait du stop. Nous les embarquions avec nous. Ils étaient du coin, un joli accent du sud ouest, et deux belles bouilles. Lui c’est Axel, blond, grand et bien bâti, 22 ans, imberbe. Elle s’appelle Carole : une brune, grande et fine, habillée en legin, j’ai remarqué de loin son superbe cul. L’idée de prendre l’apéro avec eux est venue de Coline. Nous les ramenions chez nous.

Dans cette maison, il y a dans la salle à manger, une grande table en bois pour 8 ou 10 personnes et de bonnes chaises autour. Juliette, Coline et moi étions d’un côté et le couple invité de l’autre. Au bout de deux ou trois bières, nous sentions bien que Axel et Carole étaient assez bouillants. Nous les interrogions sur eux : un couple de trois ans, solide et passionnel. J’apprenais que Juliette venais de vivre une rupture, ce qui expliquait beaucoup de chose. Et puis le dérapage…

Carole faisait la conversation avec insistance avec Juliette, lui expliquant que des mecs, il y en avait des tonnes et l’interrogeant sur la taille du sexe de son ex, Juliette peina à répondre qu’il était « normal ».

Et Carole dit : « Ah non mais c’est important tu te rend pas compte, mon Axel il en a une grosse tu vois… c’est super important » sa main dévalait le torse de son homme, son corps adoptait un langage qui ne faisait plus de doute, sa main se déposa sur l’entre jambe. Axel fier comme un coq, avait l’attitude horrible de nous regarder les bras étalés sur les dossiers des chaises à côté de lui lassant sa compagne indiscutablement excité par son jeune corps de mâle. Nous regardions la scène. J’avoue que je ne croyais pas que les choses finiraient comme ça.

Coline un peu éméchée fini par lâcher : « Ivan aussi il a un gros zizi… » avec le sourire et l’attitude d’une enfant… Juliette jeta des yeux noirs à son amie… Je regardais Coline et j’aurais proposé de l’emmener tellement j’avais envie d’elle si je ne l’avais pas vu se lever, se pencher et poser ses coudes sur la table : Carole avait sorti le sexe d’Axel, le branlait, Axel regardait Coline qui n’avait d’yeux que pour ce pénis exposé, tendu… énorme… Plus gros que la mienne… j’en était assez jaloux… Carole fière elle aussi voulait gardé la main sur son homme, se pencha sur le côté commença à le sucer…

Ce couple avait visiblement envie de démonstration. Coline fît le tour de la table la première et s’assit de l’autre côté du jeune éphèbe ne perdant pas une miette, elle se mis en sous vêtements couleur chair… Puis Carole sorti de son apnée et sourit à mon amante, Coline qui saisi l’occasion et la bite d’Axel par la même et ne tarda pas à plongé gorge ouverte pour sucer ce jeune homme.

Je regardait Juliette, distante mais témoin, je n’aurai pas su l’approcher. Coline suçait Axel et Carole se dessapait. Elle fût vite nue et je la rejoignais. Derrière elle, je saisi ses petits seins. Son attitude d’abandon sous mes caresses me fît me pencher, baiser au coup, doigt sur la gâchette, la chatte de la jeune autochtone, elle bien épilée et les premier mouvement d’une danse que je connais qui survient quand on appuie sur le bouton clitoris…

A mon tour je me déshabillait et pour cela il fallait que je lâche ma proie. J’en profitait pour regarder mes voisins, Coline pris une longueur d’avance, nue, elle s’empala enfin sur l’immense tige du jeune homme de presque 10 ans son aîné. Je senti dans sa voix et ses premiers gémissement qu’elle savourait l’instant, l’incitant à lui bouffer les seins. Moi je proposais à Carole la vue de ma queue, sans impression particulière, elle se retourna, se mis à genoux devant moi et me faisant l’honneur d’une belle fellation… Vas-y Carole… suce…

Axel se laissa baiser par Coline et moi sucé par Carole, sur deux chaises voisines, et en face, toujours Juliette profitant du spectacle sans réagir. Carole avait envie de la voir réagir, elle se leva et se cambra sur la table. Elle regardait Juliette et dit " Ivan, baise moi fort". L’accent rendit la requête presque risible mais la vue de son cul me garda droit et chaud : j’appuyais mon gland contre sa jeune chatte et comme Coline, savourait sa jeunesse et son sexe offert et je la baisais comme demandé : fort. Elle se fît monté jusqu’à l’orgasme en se mastrubant pendant que je la poutrais vaillamment. Et elle jouit d’une voix aigûe et sans aucune retenue… Je prenais son cul à pleine poigne pour maintenir mon sexe pénétrant. Puis je vis Coline sous la table, le sexe branlé de Axel gicler au lèvre de ma maîtresse… Cette vision me donnait envie de jouir… Je sorti mon sexe de son fourreau et me branlais sur le cul de Carole espérant capter le regard de Coline accueillant le sperme de Axel. Tout en léchant son gland et déposant ses lèvres dégoulinant de liquide blanc, ses yeux magnifique croisèrent les mien pour ne plus les quitter… je jouis queue et sperme sur le cul de carole, mais mon plaisir était loin dans le regard de Coline nue sous la table.

Je m’assis alors sur la chaise. Carole fît le tour de la table, j’ignorais totalement si elle avait vécu le plaisir que j’ai vécu. Pris Juliette par la main et Juliette la suivi jusque dans sa chambre. Axel se rajusta sans élégance et allait les rejoindre. Coline se leva sans grâce de sous la table mais avec le sourire… Les lèvres maculée… Quelle vision… Elle décida de s’assoir sur la table, d’écarter les cuisses, de se livrer à une masturbation devant moi… « Tu sais que j’ai toujours pas jouis »… Je n’avais qu’à me pencher et je dévorais ce fruit usant de lèvres de langue et de doigté pour lui bouffer goulument la chatte… Je ne l’ai pas fait jouir car j’éprouvais une envie folle de pénétrer ce corps… Quand je me redressais, Coline s’allongea sur la table, sur ses seins et son ventre, son cul vers le ciel… Je me suis allongé sur elle et l’ai pénétré de toutes mes forces. La troisième ou quatrième fois que je touchais le fond de sa chatte avec mon gland, elle se mit à jouir en tremblement et en peau hérissée… Sa voix de plaisir me pénétra et je savourais l’entendre pour la première fois jouir du plaisir sexuel. Son cri était proche de son fou rire, franc clair, pas roque ou enroué, juste une belle voix clair , bouche ouverte, comme un festin qui prend fin.

Je voulais jouir encore. Je lui proposais de me prendre entre ses seins. Elle me répondais « Oh oui bien sûr monsieur ! ». Elle se mis sur le dos, toujours sur la table, moi au dessus d’elle et mes mouvement de bassin associé au maintien de ses seins par ma partenaire me firent venir si fort que mes forces m’abandonnaient au profit d’une grande quantité de jouissance entre ses seins…

Je la regardais satisfaite, et moi satisfait, j’osais : « alors ? c’est la première fois que tu te fais jouir dessus pas deux mecs la même soirée ? » Et elle en riant : « Non »…

Putain elle m’excite…

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Wahou Ivan !!! Super excitant ce récit… vivement la suite

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J’en suis scotché !!! Merci pour le récit, on s’y croirait, enfin sans la sensation du corps à corps ^^ MErci pour le récit, et oui, vivement la suite !

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Coline et moi étions nues dans ce séjour sur cette longue table dans cette grande pièce sombre. Coline était d’humeur joyeuse.

  • Haha la tête que t’as fait quand il a sorti son engin ! Et oui ce soir t’avais pas la plus grosse !

Je riais jaune, c’est vrai que ça m’a rendu jaloux et ce sentiment ne me faisait pas plaisir. Mais Coline s’en donnait à cœur joie et la voir rire ainsi de ma faiblesse, tout en comparant deux sexes avec qui elle venait de faire l’amour, ça m’excitait, et ça se voyait.

  • Ivan, tu sais que ce n’est pas si important j’espère ? Dit-elle de manière soudain très prévenante.
  • Je sais.
  • Et Juju qui va avec les deux cocos… Quelle dévergondée !
  • Elle avait pas l’air super motivée pourtant…
  • Non mais Juju… je crois bien qu’elle aime les filles…
  • Ah… Et tu crois qu’elle me fait la gueule parce qu’elle te voulait pour elle toute seule ?
  • Ben si je t’ai proposé de venir c’est justement pour éviter une situation gênante en effet. Après, elle est juste en train de se découvrir un peu lesbienne et elle ne sait pas qu’elle ne me désire pas, elle pense que simplement comme je suis une femme avec une sexualité libérée, y a forcément moyen avec moi.
  • Et y a moyen ? hasardais-je.
  • Non Ivan, mon truc, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué c’est les mecs.
  • Ok, c’est clair…
  • Et toi ? avec Mr gros machin ?
  • Ben c’est comme toi, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué…
  • Oui oui je crois que j’ai remarqué… comme j’ai remarqué que tu étais de nouveau très en forme… On va dans la chambre ?

Je la suivais, elle et son corps nu, le sexe ballant et de nouveau chargé d’excitation et de désir. J’allais de nouveau lui faire l’amour et sa liberté m’excitait d’une manière intense mais d’une manière tendre aussi. Nous avions envie d’embrasser notre désir avec délice et tendresse.

M’installant sur le lit, adossé à sa tête, Coline me rejoignant posa une main sur l’intérieur de ma cuisse et l’autre à son vis à vis. « J’ai envie de te sucer Ivan, tu es d’accord ? ». Je l’étais bien sûr, j’écartais les jambes, elle prenait tout son temps, tout sourire, elle prenait ma queue entre ses doigts, commençait à me branler doucement, puis elle crachait sur mon gland, remontait avec sa main et étalait sa salive le long de ma verge en un mouvement masturbatoire expert et délicat…

  • Un truc que j’adore le plus au monde c’est de branler une bite… Me dit-elle avec une joie franche qui lui allait si bien…
  • Ohhh tu peux faire ça tant que tu veux avec moi.

Puis elle se penchait, je sentais son souffle, je voulais qu’elle la bouffe cette bite qui était la mienne… Mais Axel débarqua dans la chambre, lui aussi nu et près faire feu de son missile de chair. Il avait l’air clairement con mais terriblement sympathique. Lui aussi tout sourire…

  • Oh pardon ! Je pensais que… comme les filles avaient clairement besoin de leur intimité, je voulais voir avec Coline si… enfin… je vais vous laisser…

Coline continuait de me branler en le regardant de côté, elle pouffait de rire… Je regardait la scène, mitigé, je le trouvais lourd et en même temps touchant. Coline ne disait rien. Axel s’apprêtait à prendre la porte, à ce moment la sympathie a pris le dessus sur toute forme de sentiment négatif. Malgré tout l’envie de le tester…

  • Axel ! Ta copine est vraiment super bonne… J’ai adoré la baiser… t’en a de la chance…

Il me regardait puis dans un grand sourire me répondait :

  • Ouai carrément !
  • Tu venais pour baiser Coline ? (qui continuait à me branler en regardant Axel, je ne me mouillait pas trop, elle si)
  • Ouai ! dit-il en riant bêtement
  • Ben vas-y…

Coline était à quatre pattes, le cul offert, le visage entre mes jambes, et elle ne réagissait pas ou par un sourire franc et beau, ses yeux bleus mouillé d’envie, j’imaginait comme sa chatte… Axel la regardait attendant son approbation… Je réitérait mon invitation d’un regard vers les atouts de mon amie orientée vers l’autre bout du lit… Et enfin Coline comprenait qu’elle devait l’y inviter elle-même et d’un voix tellement suave et lascive :

  • Allez viens, baise moi pendant que je le suce… j’ai trop envie de sentir encore…

Axel s’approchait avec enfin avec une joie non feinte, avec un sexe bien tendu et se positionna derrière Coline. J’observais ses gros seins, ses doigts sur moi, son cul et sa peau moite, le torse du jeune homme, son geste pour guider la pénétration et surtout les yeux de cette fille, magnifique, elle était tellement belle, un sourire pleine de dents qui disparu soudain quand il se fût enfoncé dans sa chatte, comme son regard d’un coup perdu dans son plaisir et l’envie de baiser avec sa bouche, l’envie d’embrasser que peut susciter le frottement amoureux d’un sexe opposé contre le sien, à l’intérieur du sien et sous sa bouche, c’est mon sexe. Ses lèvres ont d’abord pris une forme de petit trou soufflant un jolie baiser tendre à une perche tendue, puis elle a ouvert un passage à sa langue, j’ai tressaillit une première fois. Comme Axel était doux, ses mains sur son cul sublime, ses mouvements n’empêchait pas le fellation de suivre son cours. Elle pris mon sexe dans bouche chaude, je pris ses cheveux, elle serrait désormais mon pénis avec force et le suçait amoureusement poussant des gémissements de plaisir perceptible au mouvements de bassin du troisième larron.

Coline dû prendre appui de sa main sur le bas de mon ventre pour opposer une résistance aux assauts de plus en plus francs de son nouvel amant, l’autre main était encore verrouillée autour de ma queue qui pulsait de plus en plus fort. J’étais témoin et acteur et ce rôle me convenait parfaitement. Puis Axel assena un coup de rein puissant et le visage de Coline se retrouva propulsé sur mon torse, Axel poussa un vif grognement…

Coline retrouva son sourire qu’elle offrait en se retournant à Axel, il lui caressa les cheveux.

  • Ohhhh vous êtes trop belle madame !

Coline éclata de rire devant cette situation puis me regarda, Axel renchéri :

  • Je vais vous baisé à fond !
  • J’adooooore ! s’écria Coline…

Axel la pris par les cheveux et s’exécuta, la tête en arrière Coline se mis à gémir prenant les coups de queue d’Axel qui devenait rouge, je reconnu à son attitude qu’il retenait sa jouissance pour atteindre celle de Coline ! Je me branlais devant cette scène de baise brutale…

  • Ohhhh madame !
  • Vas-y appelle moi madame ! baise moi fort et appelle moi madame putain !!!

Coline se branlait la chatte avec force et ses gémissements devenaient des cris rentrés, sa peau se hérissait, « Madame ! Madame ! Madame ! », c’était à la fois drôle et tellement excitant. Coline se mis à jouir et s’effondra sur mon torse… Essoufflée… Elle se retourna, s’allongeant sur moi, son dos contre mon torse, elle écarta les jambes, et je lui pris ses seins à pleine main. Axel se branlait devant le corps chaud et moite de Coline. J’étais dans sa tête, dans son corps, percevant exactement ce qu’il percevait…

Encore aujourd’hui je me branle régulièrement à l’idée de d’être là devant ce corps si voluptueusement en chair. Coline reçu l’offrande avec tendresse, presqu’avec soulagement félicitant son partenaire…

  • C’est bien… c’est très bien… vas-y jouis comme ça… donne moi tout… ohhh oui c’est bon… hmmmm bravo…

Elle se caressa le ventre où Axel s’était répandu majoritairement… Axel repris ses esprits puis dis :

  • Ahh merci madame ! C’était trop bon… Bon je vais voir si les filles ont fini…

Puis il quitta la pièce… J’avais toujours ses seins que je tenais fermement et une envie de jouir démente… Coline me regarda…

  • Tu crois qu’il était sérieux avec ses « madame » ?!
  • On dirait que ça t’a plu…
  • Ouai c’est vrai… il est trop marrant lui !

Elle se redressa essayant d’éviter que le sperme ne coule sur les draps. Elle se leva avec le même soin pour chercher de quoi s’essuyer. La scène était évidemment moins bandante mais j’étais quand même à bloc. Puis quand elle se fût essuyé, elle entendît des pas, elle ouvrait la porte, c’était Axel.

  • Alors elles ont fini ? demande-t’elle en chuchotant.
  • Pas encore, mais je vais aller dans le salon pour mater un peu la télé.

Je ne voyais pas Axel qui était dans le couloir, Coline toujours parfaitement nue.

  • Tu veux pas rester avec nous ? dit-elle.
  • Non ça va vous êtes gentille, je vais vous laisser.
  • Ah donc tu me vouvoyes, c’était pas un délire pour t’exciter en fait ?
  • Ben si ça m’excite quand même…
  • Parce que c’est un peu vexant, je suis pas si vieille
  • Ah vraiment désolé c’était pas…
  • Je plaisante, j’ai adoré, bon ben hésite pas hein.
  • Merci ça marche, allez…

Coline fermait la porte, je me suis sentis de trop et surtout j’avais besoin de la reconquérir. Je savais que c’était de l’orgueil mal placée mais c’était mon instinct de mâle qui me jouait des tours. Mais je me levais et la plaquait face contre la porte puis fléchissant de mon mieux, tendis mon sexe entre ses fesses pour pénétrer sa chatte et la baiser contre la porte. Je la poutrais avec force sans toutefois réussir à provoquer son plaisir comme venait de le faire Axel. Je m’arrêtais soudain m’inquiétant de son désir à elle. Elle se retourna et m’embrassa. Je sentis sa langue contre la mienne, je sentis ses seins contre mon torse. Je passais mes mains sous ses cuisses, la soulevait et la plaquait contre la porte face à moi, elle dirigea de sa main ma verge en elle puis me souffla de la baiser fort et ce souffle me raidi définitivement…

Je sentais tout les contour de sa chatte me pétrir la queue, toute sa chair contre moi émue à grosse goûte du soin et de la maîtrise avec lesquelles je besognais mon amie et bien qu’elle n’ait pu jouir une seconde fois en si peu de temps, je me sentais soulagé du devoir accompli et trouvait le moment bien choisi pour lui offrir ma jouissance.

Je me dégagea de son antre, et le posa au sol, sur lequel elle s’échoua naturellement assise contre la porte, le visage face à ma bite. Je la branlais un instant… deux… pointant son visage, ses yeux sur moi, puis clos quand vint la première contraction… j’expulsais mon sperme sur son visage fermé et éjaculais à grand bruit savourant chaque salve en contact avec sa peau… Au troisième jet, j’eu envie de prendre ses seins, je fléchissais alors et comprimais ma bite dans sa poitrine aussi généreuse que son sourire… Oh que c’était bon putain de lui gicler ainsi tout mon désir. J’avais le sentiment de la féliciter de ma semence pour toute cette beauté qu’elle répandais autour d’elle et j’espérais fort qu’elle le comprenne comme ça…

Quand j’eu finis elle pris mon sexe et se mis à le sucer. Je sentais qu’à chaque succion mes jambes faiblissaient, je poussais des cris, elle recueillait encore quelques goûtes de sperme dans sa bouche. Puis elle retirait mon sexe de sa bouche…

  • Bon… on va dormir ?

Sur ces mots Coline lécha une dernière fois mon gland avant de s’extirper de l’étroite position qu’elle occupait entre mon corps et la porte pour faire une dernière toilette de fortune.

Nous nous allongions ensemble avant de rejoindre les bras de morphée ensemble pour la nuit.

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J’adore !!! Vivement la suite :fire::fire::fire:

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Ohhh Quel beau récit ! Je suis raide raide raide après cette histoire ! Merci !

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Très beau récit, vivement la suite

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Moi je ne suis pas raide mais je dirais c’est sexe sexe sexe :wink:

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On est en immersion :wink:

Je me demande parfois ce que j’ai fait (ou pas fait) pour manquer ces soirées.

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Il y a une frange de la population de lecteurs ici que je suis heureux de rendre « raide », il y en a une autre plus tendre qu’au contraire que je souhaite assouplir et rendre humide vois-tu ? Et à chaque frange son sexe :wink:

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Le lendemain, nous nous réveillons naturellement, et prenions le petit déjeuner ensemble. Le vrai changement résidait dans l’attitude de Juliette, très souriante et avenante. Coline me regardait, et se réjouissait pour son amie. Axel, lui toujours joviale, imperturbable et semblant très amoureux de sa petite amie dont l’inclinaison pour les femmes ne le chagrinait pas plus que ça.

Je lui ai demandé dans la matinée en aparté ce que ça lui faisait, il m’a répondu : « Je préfère participer mais des fois c’est comme ça. Juliette ça lui fout le trac, j’allais pas insister, et j’étais pas trop malheureux ».

En effet, il avait eu sa « dose » avec Coline, et je ne pouvais m’empêcher de l’envier bêtement, j’allais l’avoir pour moi jusque la fin du séjour. Nous les raccompagnions puis rentrions à la maison pour le déjeuner.

J’avais envie que Juliette nous raconte mais rien n’y pu, elle ne nous en parlera jamais. Mais elle était bien plus détendue et bien moins irrité par ma présence. Juliette est une belle femme et j’étais ravi de la voir sous ce jour, plus heureuse.

Coline avait de grands projets : « On va faire le tour des campings, des bars et des boîtes de nuits… ah non pas les boîtes de nuits… et on va ramasser tout ce qu’on pourra qui sera baisable et s’envoyer en l’air ». Mais la météo en fera autrement et d’ici la fin des vacances, nous aurons que du temps pourri que nous allions passer quasi cloitrés.

Il y avait une sorte de nostalgie qui régnait en cette fin d’après-midi de la veille. Vers 18h, je répondais aux avances de Coline sans discrétion aucune et nous nous échappions pour aller « tirer un coup ». Juliette restait seule mais sans nécessairement ronger son frein. Elle était même assez contente d’être avec nous et s’amusait à nous voir flirté Coline et moi comme un jeune couple.

Coline et moi nous sommes caresser un long moment avant de sentir qu’il était temps pour moi de la pénétrer. Ce fût lent et discret, en missionnaire, je sentais que me coups de reins allaient profondément en elle et je sentais comme un soulagement à chaque pénétration pour elle. De mon côté, j’affectionnais le contact de son corps, de ses seins, contact sans main, les torses, les bouches et le jambes nous suffisaient. Ou bien ses mains à elle , oui , étaient sur moi mais les miennes maintenaient simplement mon corps sur le lit au dessus du sien. Plus je la baisais et plus elle me plaisait.

Coline baise en souriant, et la perte de son sourire annonce généralement l’arrivée d’un orgasme. Elle a mis ses mains sous moi, sur elle, son clitoris, s’étirant vers le mur, et le coup est parti : un cri de soulagement que Juliette à du entendre à faire tremblé les murs a échappé à Coline puis elle a resourit, puis m’a embrasser en disant « Putain c’est bon » puis j’ai accéléré, elle me soufflait « vas-y » et j’ai encore accélérer, puis je me suis redressé, j’ai baisé si fort et si profondément que je la voyais partir dans un second orgasme, le mien est arrivé au même moment… Je suis sorti de sa chatte, elle s’est masturber pour jouir une nouvelle fois et mon corps à rendu sur sa chair le jus nacré.

Chaque fois que je la baise c’est délicieux. Chaque caresse avec elle était exquise. Chaque sourire qu’elle donne crée chez moi l’envie de la prendre immédiatement…

La soirée se passe et Juliette ne dira rien. J’allais dormir avec Coline, nous n’avons rien fait ce soir là. Nous avons attendu le lendemain. Après le petit déjeuner que nous prenions tous les trois, Coline eu une envie. La scène de la veille était sur le point de se reproduire, Juliette restait seule attablée et nous nous éclipsions sans discrétion. Coline lâcha pour rire « Bon ben on va baiser ! ».

Elle avait envie de me sentir derrière elle, allongés sur le côté. Je profitais de la rondeur de ses fesses et de ses seins dans ma main. Le coït certes routiniers nous satisfaisait tous les deux puis la porte s’ouvrit doucement, Juliette apparût dans la chambre et s’asseyait sur le bord du lit. Coline eut un réflexe curieux de nous couvrir tous les deux d’un drap, j’arrêtait mon mouvement sans sortir, je n’en avais aucune envie.

  • Juju il se passe quoi là ?

Juliette ne comprenait pas sa réaction et j’avoue que moi non plus, après la soirée de mardi… Elle ne se défendît pas.

  • Continuer faites comme si j’étais pas là.

Je poursuivi ma pénétration mais Coline interrompît encore.

  • Non mais non, je suis désolé t’es chelou là.

Je pris la décision de la serrer contre moi et de finir de la baiser bien qu’elle fût gênée. Elle se laissa finalement aller mais sans arriver à l’orgasme. Pendant que je la pénétrait lentement je découvrais lentement nos corps pour Juliette nous voit. j’étais personnellement excité de sa présence qui pourtant ne porte aucune espèce de sex apeal, ou de désir. Mais elle voulait voir donc je voulais lui montrer. J’ai fini par jouir dans sa chatte, Coline était les yeux fermés cherchant son plaisir. Pendant que j’éjaculais à l’intérieur de son sexe, je fixais du regard Juliette qui était obnubilée par nos corps entremêlés. J’ai joui longuement et mon orgasme était intense.

Coline agacée me dit : « C’est bon t’as fini ? Allez je vous laisse, je vais prendre une douche ». Puis elle sortie de la chambre.

J’étais allongé sur le lit, la queue encore raide et gonflé, et essoufflée, Juliette me regardait. J’étais nu, elle habillée, je venais de baiser sa pote. Je ne savais pas quoi faire mais je l’aurai baisé si c’était son désir. Mais elle aussi sorti finalement de la pièce.

Il restait 48h et la cohabitation battait de l’aile…

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C’est surtout que je ne suis pas équipée pour être raide :joy:

Rhooo tu ne peux pas nous laisser longtemps sans la suite en t’arrêtant à ce moment là… la suite !!

Superbe récit, il m’a rendu raide! :blush:

Désormais ma chambre restait inoccupée. Je dormais avec Coline, nous étions un couple pour le temps qu’il restait à séjourner dans cette maison. Ce soir avant de dormir et avant de s’adonner à un dernier acte impliquant sexe et orgasme, nous avons cette conversation Coline et moi portant sur l’humeur de Coline.

  • Sérieux demain soir faut qu’on sorte et qu’on lui trouve quelqu’un pour la nuit, j’en peux plus de la voir comme ça…

Je voyais Coline sous un jour nouveau, irritée par la cohabitation, l’attitude globale de Juliette mais surtout par l’insistance de cette dernière à vouloir partager un moment d’intimité avec son amie Coline. J’avoue que si un ami homme se comportait comme ça, je serai sans doute, au moins, disons… déstabilisé.

Je relativisais :

  • Elle vient de rompre, elle se découvre une sexualité… changeante, faut la comprendre aussi.
  • Ah ça te plaît ça, que ma copine nous mâte ?

Coline était en colère, une colère gentille (c’est difficile à imaginer, faudrait que vous la rencontriez) mais en colère quand même.

  • Bien sûr que ça me plaît…

Coline me regarde visiblement incrédule… Je continue sur ce mots :

  • Enfin Coline, j’ai baisé Carole devant vous, je t’ai regardé avec Axel deux fois, dont une où tu étais le nez entre mes jambes, on s’est dit qu’on ne se refusait rien, qu’on s’enverrait en l’air avec qui on voulait. Je ne comprend pas ta pudeur… si ce n’est que tu ne t’imagine pas avec une femme au lit…
  • C’est pas ça, c’est elle. Imagine ton meilleur pote que tu connais de longue date qui d’un seul coup te fait des avances…

Touché… D’un point de vue extérieur et masculin qui plus est, c’est évidemment inspirant, excitant… mais de son point de vue c’est… plus qu’intrusif.

Avant de dormir, nous nous sommes masturber mutuellement, jeu érotique que j’affectionne particulièrement. D’autant plus épicé que je dû contrôler mon éjaculation afin de jouir en même temps qu’elle, contrariée comme elle était, son orgasme à mis du temps à venir. La sentant sous mes doigts, je me disais « j’adore sa chatte »…

Le lendemain, le temps était encore plus dégradé que la veille et le froid nous gagnait en même temps que l’humidité. L’idée était lancée de rentrer plus tôt, le jour même donc. Mais j’avais un billet de train réservé, il fallait supporter encore un peu cette situation tendue. Je décidais de parler à Juliette. Coline me dit que je pouvais toujours essayer.

Juliette est une petite blondinette. C’est le terme qui la définit le mieux. Il évoque son aspect juvénile, bien que du même âge que Coline, sa couleur de cheveux bien sûr mais aussi l’aspect « petit » de son corps en opposition au côté plantureux qu’on prête au fantasme de la femme blonde. Je trouve aussi que blondinette évoque le charme de ce genre de femme, fine et discrète, ce n’est pas pour me déplaire. Son attitude changeante vis à vis de moi ou du reste du monde impactait aussi son pouvoir de séduction.

Me concernant elle était adorable les six premières heures et dés qu’elle eu compris que Coline et moi allions passer la semaine ensemble, elle se mît à me haïr… bon j’exagère pour les besoins de la narration. Disons que je la dérangeais. Puis l’épisode « Carole et Axel » changea la donne.

Je voulais comprendre un peu mieux son « problème » résumé si naïvement par Coline. J’entrais dans sa chambre ou elle lisait paisiblement sur son lit. C’est une fille qui aime s’habiller en rose, ce qui n’arrange rien… Je voyais bien qu’il n’y avais pas d’animosité, je choisi pour l’aborder le chemin de la douceur.

  • Excuse-moi de te déranger, je peux entrer ?
  • Oui bien sûr
  • Je voulais m’excuser…
  • Pourquoi ?
  • Pour être venu et avoir accaparé Coline…

Elle était clairement interloquée et ne s’attendait pas à cela, j’étais fier de moi. Je poursuivais :

  • C’est vrai, j’arrive et je te la prend, clairement quand tu prévois de passer du temps entre potes, c’est pas cool.
  • C’est pas de ta faute, elle est aussi chiante pour ça, mais je la connais, en fait elle pense qu’à ça, et si t’es pas dans son délire, c’est compliqué…

Je me reconnaissais dans ce portrait et j’imaginais ce qu’avait pu vivre certains de mes amis que j’avais délaissé si souvent, en vacances ou en soirée pour assouvir mon besoin maladif de sexe, cette fuite vers l’avant, infinie, insatiable…

  • Mais tu aimerais rentrer dans son délire ? hasardais-je ?
  • Je sais pas… je crois que j’essaie pour pas qu’on finisse par plus se voir…

Juliette courbe le dos, les épaules en avant, sa stature montre son manque de confiance. Juliette ne cherche pas à séduire, elle n’y arrive pas, elle n’a pas l’aura social de Coline. Je les crois toutes les deux assez incompatible. Pourtant elles sont fidèles en amitié, j’ai l’impression même fusionnelle. J’ai vécu quelque chose qui ressemblait à ça…

  • Tu sais Juju, j’avais deux copines à une époque, l’une me plaisait, et je plaisais à l’autre, elles ont finis par se brouiller, je ne sais pas si c’était à cause de ça mais…
  • Ivan, pardon mais tu n’est pas le centre du monde. Je viens de rompre avec mon ex parce que je l’ai trompé avec sa meilleur amie lesbienne… Tu vois c’est pas la grande joie et tu n’y es pour rien, Coline non plus d’ailleurs. J’aimerai juste avoir…comme vous… cette… désinvolture…
  • Ok… désolé. Mais tu… tu aimes aussi les hommes…

Juliette commence à s’agacer. Je me sens con, j’arrive pas à lui parler en fait. Alors quitte à tout foirer…

  • Si tu veux… on peut coucher ensemble ? Toi et moi je veux dire sans Coline…

Juliette dans un soupir blasé s’effondre sur le lit, allongée…

  • Non mais t’es sérieux là ? me répond-elle
  • Ben oui, tu es bien venu chercher quelque chose hier non ? Tu voulais juste voir ?
  • Je… écoute oublis steuplé…

Je prenais mon air le plus sérieux et le ton le plus sévère, j’en avais marre de son attitude et surtout de passer pour le bourrin, j’étais à peu près sûr de mon coup. Je me retournais pour la regarder dans les yeux, assis aux côté de son corps étendu.

  • Bon on va arrêter de se mentir. Je t’ai vu l’autre soir, tu as passé la nuit avec Carole, je suis à peu près sûr que tu as laissé Axel te baiser, tu es venu dans notre chambre hier soir pour mater… moi je pense que tu voulais plus et que c’était pas juste pour Coline. Au lieu de me faire des attitudes d’adolescente, sois honnête et dis-moi ce que tu veux ?

Mes paroles ont largement dépassé ce que j’avais initialement en tête, si bien que partant confiant avant de prendre mes airs sévères, j’étais, une fois ma tirade terminée, certain qu’elle me mettrait dehors.

  • En fait t’es venu pour me demander de coucher avec toi ? me dit-elle.

Elle ne niait pas pour Axel, je me disais "Axel, petit salaud, il les aura baisé toutes les trois

  • Moi je dis ça pour te rendre service.

Elle rit, me poussa en lâchant un « t’es con » puis empoigna le t shirt que je portais… Nous restions un moment à nous regarder dans les yeux. Je posais ma main sur sa cuisse… Elle écarta doucement… D’accord… Je n’étais pas sûr de vouloir ça vraiment… je pensais plutôt agir comme détonateur ou encore mieux, désamorceur d’une crise entre amie. Je me posais la question de l’impact qu’aurait une telle situation entre Coline et moi. Il y a encore trois jours, je n’aurais pas pensé que ça puisse faire du mal à Coline mais là, j’en étais moins sûr… Je regardais son jean moulant rose et son débardeur rose que je trouvais ridicule, j’avais deux choix : laisser l’image ridiculement girly qu’elle veut donner m’envahir pour m’éviter l’érection ou alors la déshabiller pour la rendre femme… Dans ma tête Coline…

Comme une mise à l’épreuve de notre amitié, je sentis qu’il fallait que je tranche de manière nette. Je posais mes deux mains sur ces hanches, effleurait la peau de son ventre… Je voyais bien qu’elle même ne savait pas encore où ça allait malgré les évidences. L’instant où je saisie de mes doigts le bouton de son pantalon et le zip de sa braguette évacua le doute dans notre esprit. Elle saisit son pantalon pour s’en défaire agitant ses jambes, elle avait une culotte rose (c’est pas possible)… Je saisi son visage et l’embrassait à pleine bouche, elle glissait ses mains sous mon t shirt que je retirais immédiatement… Elle embrassait mon torse et moi les cheveux. Elle avait d’épais cheveux blond lisse et mi-long qu’elle attachait en une courte queue de cheval, puis elle remontait jusqu’à mon coup. Je saisi son cul, son jolie petit cul rose… J’éclatais de rire… Elle se redressa pour me regarder ne comprenant pas : « Qu’est-ce qu’il y a ? ». Je répondis « rien » et je me redressais, la retournais face contre le lit et enlevais rapidement cette culotte. Je l’entendis gémir pour la première fois…

Je plongeais mon visage entre ses fesses, les écartant de mes mains et balayant la zone de son intimité de ma langue, de ma salive et de mes baisers. Je l’entendais gémir de plus en plus fort et je savourais d’avoir enfin accès à l’odeur et au goût de son sexe, bien plus intense que l’apparat rose qu’elle laisse transparaitre… Puis je me redressais, j’enlevais mon pantalon, mon boxer et je la regardais qui ne bougeais pas ou peu, effectuant des mouvements de bassins, des mouvements d’excitation. L’état humide dans lequel j’avais laissé son sexe et son anus luisait sous mes yeux désormais rempli d’envie, une véritable faim de sexe. Je me positionnais, moi et ma queue pour la pénétrer de cette façon, elle face au lit et son cul serré qui me pétrirait la bite. Je posais mon gland sur sa chatte et regardais ma verge la pénétrer doucement et elle je l’écoutais soupirer…

Je me suis allongé sur elle, mon corps la couvrant largement étant donné la différence de gabarit, et je l’ai baisé… fort et sans retenu… Il était je pense impossible que Coline ne comprenne pas ce qui se passe. Et en mon fort intérieur j’espérais qu’elle nous rejoigne, mais sa position était clairement établie depuis la veille et elle n’arriva jamais. Je pensais pourtant fort à elle et je sentais que Juliette en tirait partie en terme de plaisir. Je la sentis bouger, je me retirais, j’avais vu juste elle voulais changer de position. La voilà sur le dos à écarter les cuisses, elle avait toujours son débardeur mais son corps ainsi offert, le rose ne me gênait plus. Elle avait de jolis petits seins ronds, j’en prenais un dans ma main, je guidais mon sexe de l’autre et la baisais encore. Je regardais sa chatte blonde, son fin duvet, sa vulve gonflé et écarté à sa base pour m’accueillir. Elle laissait ses bras sur le lit, son sein pétri sous ma poigne, son corps soumis à mes envies. Elle gémissait à chaque coup de rein, d’une voix suave, cassée, chaude… Puis ses yeux s’ouvraient puis elle me regarda, souria… Elle enleva son débardeur, alors que je maintenais mes va et viens, et enfin je la découvrais nue. Puis elle se redressa, sur ces coudes, et me regarda d’un air de séductrice que je ne connaissais pas chez elle, puis elle mis sa main autour de mon sexe pénétrant et le retira pour le branler…

  • T’aimerais savoir pas vrai ?
  • Quoi ? répondis-je
  • Axel… ce qu’il m’a fait… tu aimerais bien le savoir hein ?

Je répondais en dressant ma bite, j’avais juste l’impression d’avoir une érection sur mon érection… Je ne croyais pas que Juliette pouvais inspirer autant de tension sexuelle. Oui je voulais savoir et elle me masturbais en se masturbant puis elle mis la main qu’elle avait sur sa chatte à la bouche pour la badigeonner de salive et me l’étaler sur la queue ce qui me fît frémir, elle réitéra de l’autre la manœuvre mais posa cette fois ces doigts trempés entres ses jambes jusque sur son anus, enfin elle posa mon gland gonflé sur son anus. Ses genoux presque sous ses épaules, elle me regardait, se masturbait… J’appuyais doucement et je sentais le bout de mon gland écarter le petit anneau sans franche difficulté… elle se mise à crier franchement « Ohhhh Ouiiii putain… vas-y ! ». J’étais dur et j’avais envie de jouir, mais envie de jouer aussi…

  • Il t’a fait quoi Axel ? alors que j’arrêtais ma pénétration.

Juliette secoua la tête en souriant…

  • Il m’a prise… comme toi…

J’enfonçais un peu plus, et un peu plus elle s’approchais de sa jouissance…

  • Dis-le… Je bloquais à nouveau mais Juliette se branlais si fort que l’orgasme était en train de venir… Je craquais et m’enfonçais en elle pour l’amener jusqu’à l’orgasme, mois je savourais la sodomie à laquelle elle me priais de lui soumettre et au bout de deux lentes et profondes pénétrations anales, elle enfouis sa tête dans les couverture derrière elle en tordant son corps et balayant les jambes sur mon torse pour jouir dans un cri rentré… Elle ne dira jamais…

Quand elle repris ses esprits, elle étais en sueur, et moi j’avais encore un bout de mon sexe en elle : mon gland… J’attendais, je ne savais pas trop comment je voulais jouir mais c’était mon tour et j’en avais envie.

Elle retira mon sexe de son anus pour le branler en se touchant les seins… quelle image… elle se retourna à quatre pattes puis posa à nouveau ma queue sur son cul. Tenant ma verge, elle recula et mon gland pénétra à nouveau son anus puis se mis à me masturber la partie encore visible de mon sexe pénétrant…

  • Tu veux me jouir dans le cul ?

Je saisi mon sexe accompagnait son geste, elle me senti excité, elle mouvait lentement ses fesses et finalement nous lachions tout deux ma verge et je la sodomisais profondément… Cette fois ses cris furent audibles et clair « Vas-y ouiiii encore ! » Et maintenant son cul dans mes mains, je m’emmenais jusqu’à l’éjaculation, qui arriva dans une contraction qui me remontais jusqu’en haut du dos. Je laissais mon gland juste en elle et me masturbais comme initié par ses soins. Je me sentis gicler en elle dans un frisson parcourant mon corps et en même temps que mon sperme, j’expulsais un cri de plaisir rauque et animal. Elle explosait en « aaaaahhhhh ouiiiii c’est booonnnnn vas-y jouis » dans un registre aigüe…

Je sortais de son orifice et mon sperme coula à ma sorti, trainée blanchâtre parcourant les contours rougit de son sexe. Je me penchais sur elle pour lui offrir un baiser dans le cou. Elle s’effondra avec moi dans le lit, je la prenais contre moi dos contre mon torse et elle savourais le frisson de la tendresse avec laquelle je l’étreignais, son sein dans ma paume était dresser, son têton durci et je bandais encore. Je n’ai pas chercher à savoir si elle était partante, je me suis enfoncé à sa grande surprise dans sa chatte et j’ai entamer de nouveaux va et viens. Doux et profond, elle respirait fort, cette fois nos corps fusionnait. Puis j’ai sentis une présence. La porte de la chambre derrière moi, je ne pouvais rien voir. Mais je la sentais. Puis je sortais mon glaive et me branlais sur le flan de sa fesse, pour me répendre une nouvelle fois mais aux yeux du monde en de large trainées laiteuse, dans un second orgasme intense et plus intérieur que le premier… Et elle lâchait épuisée un « oh putain… » Je me retournais… Personne…

Je crois que je souhaitais tant sa présence que je l’a croyais sincèrement dans la pièce.

J’oubliais de dire que nous étions en milieu de matinée lorsque j’entrais dans sa chambre. Maintenant Coline nous attendait pour déjeuner. Le regard de Coline en disait long alors que nous arrivions pimpants après une bonne douche. Un regard réprobateur de réprimande presque maternelle… Mais Juliette et moi nous en moquions…

Toujours est-il que les tensions ont disparues et nous passions une fin de séjour paisible. Plus tard dans le lit avec Coline avant de dormir, j’eu le droit à un « J’halucine… On peut dire que tu t’es bien démerdé toi ». Elle arborait son sourire et sa tenue d’Eve. J’avais déjà envie d’elle et elle avait déjà mon envie entre les doigts…

  • Retourne toi, je vais tout te raconter au creux de l’oreille.

La nuit fût rythmé par le orages et réveillés en pleine nuit, nous nous mettions à baiser encore, de manière douce et « banale » rentrant nos organes, nos cris, nos orgasmes et nos fantasmes. Juliette ne vint jamais nous rejoindre. Le lendemain matin commença par une sublime fellation de la part de Coline qui accepta l’offrande du matin avec son sourire habituelle : elle m’avala avec délectation, ce qu’elle fît pour la première fois. Je me lâchait dans sa bouche avec un plaisir concluant cette nuit d’un troisième orgasme.

  • Elle te l’a fait ça Juliette ? me dit-elle en se relevant
  • Elle m’a même pas sucé, répondais-je évasif…

Le séjour s’arrêtait là. J’ai vécu une semaine absolument géniale. Je me sentais chanceux. J’en avais besoin, ces deux années passées ont été pénibles et j’avais l’impression d’avoir profiter à fond de ma semaine. Je me rendais compte en les quittant pour prendre mon train que j’avais passé cette semaine au milieu d’une relation très exclusive finalement entre ces deux filles, complexe. Aussi j’ai attendu un temps avec de rappeler Coline.

Nous nous sommes revu, nous avons retravaillé ensemble et nous n’avons plus parlé de Juliette avec qui je n’ai aucun contact. Nous avons recouché ensemble il y a peu, c’était durant une nuit chaude et intense prouvant le lien fort qui nous unis elle et moi et l’osmose sur le plan sexuel qui existe.

Nos activités font que nous ne pouvons nous voir souvent et finalement c’est très bien, ça nous évite la banalité de certains rapports que nous avons eu cet été. C’est assez drôle d’ailleurs car le recul avec lequel j’écris ceci, je ne l’avais pas en commençant ce récit… Aujourd’hui, je n’ai plus couché avec une autre fille que Coline. J’ai revu Nelly au mois d’Août, un autre plan cul de longue durée (je déteste ce mot). Et depuis les deux semaines qui séparent ce dernier récit de la dernière visite de Coline, je n’ai appelé personne ni chercher à vois personne. En fait j’attend que Coline revienne de sa mission qui durera encore trois semaines parce que c’est avec elle que j’ai envie de coucher… de baiser…

A suivre donc mais dans un autre sujet sans doute.

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