Une soirée délicieuse

Le jour du rendez-vous et arrivé. Je me prépare, mais sans en faire trop. Tunique bleue, leggins et ballerine noire. Même mon maquillage est assorti à ma tenue. Ke m’observe une dernière fois dans le miroir et validé mon choix. La sonnette de la porte d’entrée retenti, je lui indique le 4e étage, la porte en face de l’ascenseur. Ça y est, j’ai mon cœur qui bat à tout rompre, je respire un coup, zen ma grande, tout va bien se passer. Un toc-toc se fait entendre.

Je lui ouvre, nous nous regardons un peu confus, je m’avance et lui fait une bise. Voilà une chose de fait, dans ma tête tout se bouscule, mais quel canon. Aille aille, je me retiens pour lui arracher son blouson. Mes hormones sont au summum ce soir. Je lui montre le chemin du salon, il s’installe sur le canapé. Il est habillé d’un jean noir avec une ceinture et d’un t-shirt rayé. Son pantalon lui moule bien le cul, oups, je m’égare là, mais soyons clair, il est à tomber. Il le sait et doit beaucoup en profité, j’en suis sûre.

Nous parlons de tout et de rien, je pars dans la cuisine nous resservir un verre, je le vois m’observer du coin de l’œil. En revenant à ma place, je ne peux que constater qu’il s’est rapproché de l’endroit où j’étais assise. Intéressant, il prend les devant, j’aime bien. Je lui tends son verre de soda, nos doigts se frôlent à peine, mais je sens déjà de l’électricité entre nous. Je repose mon postérieur sur le canapé, il prend mon verre puis le pose sur la table basse. Nos regards se croisent, la température à l’air d’avoir monté d’un cran, ou alors je me fais des idées. Il prend mon menton dans la paume de sa main, ses doigts glisses dans mes cheveux. Je sens des frissons parcourir ma nuque et descendre dans mon dos. Il la ressentit.

  • Tu as froid ou tu as peur ?

    • Ni l’un ni l’autre, lui dis-je dans un souffle.
    • Alors je peux continuer ?

    Je ne dis rien, mon regard suffit à lui faire comprendre. Il dépose sur ma bouche un petit bisou, un bisou chaste pour commencer, puis s’ensuivent plusieurs qu’il parsème sur ma joue, mon cou, mon oreille. Oh, là, là, je sens que je vais défaillir. Il a trouvé mon point faible.

C’est une douce torture, il reprend possession de mes lèvres cette fois-ci, il tient à aller plus loin, j’entrouvre ma bouche, nos langues s’entremêlent. Je frissonne, je le désire, il réveille en moi ce que j’avais mi de côté. Mes doigts jouent avec ses cheveux, nos langues se savourent, je pousse un râle de plaisir.
Dans ma tête, c’est le chaos. Mais qu’est-ce que je suis en train de faire ? Arrête-toi tout de suite ! Stop !
Mais mon corps de réponds plus, il se sent bien et rien ne l’empêchera du contraire. Adieu les principes et puis c’est tout. Pour l’instant, je vais profiter de l’instant présent.
Oui, mais je ne suis pas ce genre de fille ! Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? Mais tu as fini de te monter le bourrichon ?

Il faut vraiment que j’arrête de réfléchir. Ses mains sont descendues sur mes hanches, il me regarde et m’allonge sur le canapé. Mon cœur est sur le point d’exploser, ça fait beaucoup d’émotion en si peu de temps. Nous continuons de nous découvrir, il atteint mon dos tout en douceur et dégrafe mon soutien-gorge, mes seins sont libérés. Il est hypnotisé, mes tétons se dressent à l’approche de ses doigts, il joue avec l’un puis l’autre. Je suis en train de mourir à petit feu. Il finit par en prendre un en bouche, pendant qu’il en titille un, il malaxe l’autre. Ma langue passe sur mes lèvres, il m’observe du coin de l’œil.

Nos respirations sont de plus en plus dense. Je réussis à lui enlever son t-shirt. Il a une bonne pilosité sur le torse, mais rien de désagréable, c’est doux au toucher. Il me rend complétement dingue, si on continue à ce rythme, c’est sûre que je ne répondrais plus de rien. Je sens monté en moi l’excitation, l’envie, j’essaie de me retenir, mais rien n’y fais, je laisse échapper un gémissement de ma gorge. Il sourit, je le repousse, enlève ma tunique et ce qu’il reste de mon soutien-gorge. Il ne perd pas une miette du spectacle que je lui offre. Je m’assois à califourchon sur lui et reprend sa bouche. Je le dévore, c’est à mon tour d’attisé le feu qu’il a commencé à allumer.

Tout en l’embrassant, mes mains partent à la découverte du reste de son corps. J’arrive à la hauteur de la ceinture, ce que je sens à travers le pantalon me prouve que je ne le laisse pas du tout indifférente. Je déboucle ce qui m’empêche d’arriver à l’objet tant convoité. Nos regards se croisent à nouveau, il a une petite idée de ce qu’il me passe par la tête et je ne vais pas me dégonfler si proche du but. Je descends d’un coup pantalon et boxer, adieu les bonnes manières.

Son sexe est déjà bien dur, je n’ai qu’une envie, le rendre fou rien qu’avec mes mains et ma bouche.

Je m’installe confortablement et je me lance, j’ai tout de même un moment d’hésitation, comme si je ne savais plus comment m’y prendre. Bon ça va quoi, c’est comme le vélo, ça revient vite.

Je le prends délicatement entre mes lèvres, ma langue joue sur son gland.
Je relève le regard pour croiser le sien. Ma bouche le caresse sur toute sa longueur plus je monte et plus je descends et plus je l’entends gémir. J’alterne entre vitesse et lenteur. Ses mains agrippent les coussins du canapé et là, il me signale que si je continue encore, il va jouir dans ma bouche. Ok, je ralentis et je décide de finir uniquement avec ma main, ça ne dure pas longtemps avant qu’il rende les armes.

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Très belle soirée, c’est une lecture très agréable
Je pense que l’on peux facilement s’imaginer être à la place du Mr