Pauline

Quel regal !

J’ai très chaud

Excellent encore une fois ! Merci !

Je n’ai pas encore fini mais … je vais le faire c’est sûr ! :slight_smile: très chouette !

Merci pour cette très belle lecture

Je suis avec Céline. Un soir, une fin d’après-midi d’un automne pluvieux à Paris. Quelques mois après l’été… Je passe des moments magnifiques avec Céline, comme un renouveau. Et ce texto : « Je suis sur Paris, on se voit ? ».

Par chance Céline dit voir ses copines. Alors j’en profite. Je ne sais pas ce que je ressentirai, je ne sais pas dans quel état d’esprit elle est mais je tremble, mon coeur d’emballe. Le rendez-vous au pied de la statue des horloges de la gare St Lazare.

Tous ces mois sans nouvelles, sans un message. Dans mon esprit ce fût un moment d’égarement sans suite… j’avais tord… et j’en étais ravi.

Et la voilà.

Habits d’hiver, noir, long, épais. Et un bonnet mais les yeux et le sourire.

Quelques heures plus tard je rejoins Céline, elle boit un dernier verre avec ses amis. Il est tard. Je suis un peu fatigué mais elle insiste pour que je rentre avec elle. Peut-être que j’aurai envie plus tard. Je me laisse porté. Mais je me sens bizarre. J’ai l’impression que toutes savent que j’ai passé la soirée entre les reins d’une autre. Ce fut assez bref comme étreinte mais ce fût puissant. Le récit de cette expérience est presque sans intérêt vraiment graphique mais il est essentiel.

Ce qui m’a surpris c’est qu’elle m’aie fait la bise. Mais c’est une formalité car ce que nous voulions nous faire, ce n’était pas la bise bien sûr.

Elle a pris une chambre d’hotel, elle m’y invite car elle a envie, j’ai envie et dans un hotel en plus. Un bel hotel. Réception, « bonsoir », ascenseur, presque sans un regard et couloir capitonné, porte, clé, et attente insoutenable derrière elle. « Je la veux ».

Porte passée, elle me laisse passé, elle ferme la porte, puis je me retourne et elle se jette dans mes bras…

Mes mains qui caressent son corps, à travers ses vêtements, ses bras qui m’étreignent et son parfum… et je réalise… doucement… que les lèvres de Pauline sont posées sur les miennes, que la bouche de Pauline à entrepris de conquérir la mienne, que les vêtements de Pauline jonche à présent le sol et que j’ai bien trop de vêtements sur moi.

Pauline s’allonge sur le lit, patientant pour que je la rejoigne. Moi je la regarde ahuri pendant que je quitte enfin mon dernier bout de tissu cachant maladroitement l’immense bonheur de la voir et annonçant l’immense plaisir que l’on va se donner.

Pauline est là… et elle écarte les jambes… et sa toison dorée… et ses lèvres roses… et ça brille… et ça mouille… et elle se caresse et moi je m’incline. A genoux, je plce mon visage entre ses cuisses et j’embrasse chaque centimètre de peau sur mon passage et quand elle sent mon souffle lui faire froid sur la chair humide, elle retire sa main… Et je pose de long baiser sur son entre jambe… hummmm son goût… Langue déployée pour la lacérer. Je transperce une vulve de ma langue, et tout ce jus se dépose entre mes joues, et toutes ses hanches parcourent le coin de matelas où sa croupe à chu.

Le bonheur de sentir sa chatte humide et brûlante dans ma bouche et celui de goûter sa mouille… encore… et entre mes mains, ses cuisses, ses fesses et sa main sur ma nuque parce qu’elle pense comme moi… encore… Elle aurait aimé un doigt sans doute… trop envie, je vais lui donner plus gros, meilleurs, moins délicat mais plus généreux…

Je me redresse, de tout mon corps, membres tendus, coeur à l’ouvrage, je plonge dedans, je me plonge dedans, je la plonge dedans, et de toute part nos soupirs s’élèvent et se transforment en râle et se transforment en gémissement et se transforment en cris.

J’en reviens pas d’être en train de la baiser… encore. Un encore qui aurait pu durer toujours… Mais ma queue est bien là, dure en pleine action et sabordage d’un corps trop beau, trop bon pour être pris sans que mes souvenirs ne m’enlève ma vertue… J’ai de nouveau et pour toujours encore un sexe qui pleure des larmes blanches de me remémorer tous ces moments. Son corps vibre sous mes assauts, et ventre, et seins, et pieds en l’air, et chevelure, et cris, et visage fermé… Je vais l’arroser de mon sperme ce corps vibrant… Et je doute qu’elle n’ai eu le temps de jouir… non que j’en sois fier.

Voilà sous mes yeux, ma bite sortie du fourreau pour asperger une déesse de nectar lacté… En pleine lumière, l’abondance de mon sperme éjaculé pour celle qui n’en demandait pas tant. Et un fauteuil derrière, je m’assois et elle se caresse, se passant ma semence sur le corps et bientôt c’est son tour. Elle a jouit après moi… et dnas le bruit de sa gorge qu’elle déploie quand elle baise.

Et retour avec Céline et ses copines. Nouvelle donne, nouvelle situation, nouvelle excitation. Céline est toujours aussi belle et quand on quitte les autres, elle veut que je m’occupe d’elle et que je le fasse sérieusement. Et arrivé chez elle, comme par empressement, elle se déshabille, elle est ivre mais juste assez pour avoir envie de se faire baisé sans réfléchir, juste pour joindre à l’ivresse de l’alcool, celui du plaisir et moi… j’en ai envie aussi et elle nue e à mes pieds cherchant mon érection qui lui a sauté au visage. J’entre dans sa bouche… mais j’y repense…

Je me rhabille et Pauline se rince. Et la conversation commence.

Pauline : « J’ai un entretien d’embauche demain, c’est pour ça que je suis là »

Et alors que Céline me suce le gland en me proférant de grand coups de main pour me branler et m’arracher un gémissement, je revois le sourire de Pauline qui semble aux anges et très confiante. Et moi… et bien je me réjouis. Plus de Pauline, plus de vie, plus de sexe et de partenaires et une amie que je retrouve et qui sera à mes côtés. Le début d’autre chose, sans aucun doute. Et je ne sais plus ce que je lui ai répondu. Une discussion s’en ai suivi et nous sommes tombé d’accord sur le fait qu’entre elle et moi, il ne devait plus avoir de sexe…

Mon sexe dure contre la langue de ma bien aimée me permet de me sentir moins triste mais ce n’est pas suffisant. Alors je la redresse, l’embrasse, je dois préciser que nous sommes dans l’entrée de son appartement, je la retourne et la plaque contre la porte… Et pendant que je me place en position pour la défoncé contre le bis branlant de cette porte mal isolante, je repense à ce que je venais de retrouver et perdre instantanément.

Je me laisse aller au sentiment de rage qui semble procurer énormément de plaisir à la personne désinhibée qui me tient entre ses cuisses alors que je cherche à m’en échapper aussi vite qu’à y retourner… tout au fond…

Pauline : « Avec ta copine, si on se voit souvent, on ne pourra pas entretenir cette relation, du moins toi, tu ne le pourras pas »

La porte vibre, nos chairs claquent, ma voix rugit et sa gorge se déploie… elle aussi, et j’ai fais jouir deux femmes dans la même soirée… enfin pas techniquement. Mais quand même, ça ne m’était jamais arrivé.

Moi : « Je dois rejoindre Céline »

Pauline : « Tu m’en veux ? »

A la fréquence à laquelle je pénètre ma chérie, je me dis que Céline doit penser la même chose, mais à la puissance de ses cris, je me dis qu’elle aime.

Moi : « Non je crois que tu as raison »

Elle avait raison bien sûr mais nous n’avons pas tenu… enfin ce sera pour plus tard. pour le moment… Je me déverse à l’intérieur, je veux me finir au chaud, la où l’humidité domine. Je me cale si loin en elle, je me contracte et … joie… joie d’une longue éjaculation qui me provoque des spasmes…

Et la douche, et la nuit, dormir, rêver, peut-être oublier. Je crois que Céline avait u peu mal… un peu partout ce lendemain matin. Je crois qu’elle apprécie le nouveau moi lorsque la question du sexe se pose. Mais je crois qu’elle a un sentiment très inconfortable quant au fait que parfois… elle ne me reconnait pas.

Et Pauline sur le quai de la gare, après son entretien, confiante… Elle a emménagé au mois de de décembre de la même année. Dés lors, ma vie a changé.

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Je désespérais d’avoir la suite … merci :grin:

Printemps 2008

Nouvelle étape et l’occasion pour moi de continuer cette histoire. Cette période va se conclure assez péniblement pour moi mais va commencer très fort. Alors en guise d’introduction à ce chapitre qui sera long, je préfère prévenir, c’est l’occasion pour moi de soulever clairement les thèmes de mon expérience avec Pauline. Ce dont je parle c’est bien sûr de sexe et parler de sexe comme je le fais ici n’est pas toujours évident dans la vie de tous les jours. Avec Pauline, c’est possible, c’est même assez commun. Elle adore ça, elle aime tellement ça qu’en fait je ne pense pas qu’elle ait pu tenir une semaine sans avoir un homme dans son lit et ce depuis le début de sa sexualité… En fait j’en sais rien parce que je ne l’ai pas fréquenté si quotidiennement. Et il arrivera le temps où je voudrai que cet homme ce soit toujours moi… et personne d’autre… et là ce sera terminé… du moins pour un temps. Pauline et moi c’est du sexe et purement du sexe et tant que c’était comme ça, ça fonctionnait.

Céline, elle c’est l’amour, le sexe aussi bien sûr mais la relation prend son sens le plus large avec elle, le partage de tout, les coups durs et parfois la libido qui faiblit. Avec Pauline, la libido ne faiblit pas…

La période à laquelle je reprend mon histoire débute après plusieurs mois de fidélité envers Céline, et donc de relation purement amicale avec Pauline, et c’est un jour où le temps est magnifique, comme un début d’été anticipé, où les filles se dévoilent doucement, où les corps se désirent… Oui vous avez compris que ce sera la fin de l’abstinence avec Pauline et de ma monogamie avec Céline. Et comme par hasard à l’approche de l’été. Pauline est à Paris depuis quelques mois et s’entend de plus très bien avec Céline. Je les attend d’ailleurs à la terrasse d’un bar, elles ont passé l’après-midi ensemble. Ce soir là, je vais réalisé un fantasme assez ancien pour moi…

A mes côté deux charmante jeunes filles, blondes et étrangères dont l’une est en robe blanche très jolie à fines bretelles, elle est fine elle même et ses yeux sont très bleus, sa peau est si lisse qu’elle semble avoir 17 ans, c’est sans doute le cas. L’autre est son amie. Elles viennent d’Australie. Nous faisons la conversation pour passer le temps et je ne me souviens plus du thème de la conversation. Disons que cette jeune fille s’appelle Christina… en fait je ne me souviens pas de son prénom… J’y reviendrai…

Et Céline et Pauline arrivent enfin. Céline est en robe noire cintrée, très élégante, Pauline et pantalon blanc, très sexy et chemisier bleu soulevant la courbure de ses seins magnifiques à la perfection. Le programme de la soirée, terrasse puis Céline nous quitte pour un apéro avec des collègues et nous allions passé un temps seul à seul avec Pauline. Pour le moment nous sommes tous les trois et nous profitons tranquillement du soleil. Nous prenons un verre… deux verres… trois verres… bref, ça a débuté comme ça…

Je vais aux toilettes, Céline me suit. Entre elle et moi c’est devenu très fou, notre vie sexuelle s’est un peu transfiguré et elle veut plus de spontanéité et de folie, elle s’en sens capable et à envie d’expérimenter… Avec le recule, j’aurai du me méfier vu qu’elle finira par me tromper non que je lui en tienne vraiment rigueur mais j’y viendrais bien plus tard… Et puis mon expérience avec Pauline m’a aussi fait me dévoiler à ce niveau.

Toilette homme à gauche et fille à droite, elle tire vers chez les femmes pour nous enfermer dans l’une des cabines… Une fille se remaquillait devant le miroir et nos a vu surprises et un peu agacée pénétrer dans la cabine… Céline est sur excitée et commence à déboutonner mon pantalon… Mon sexe est aussi surpris que moi et se tiens tout ratatiné au fond de mon caleçon… Mais Céline pose ses doigts dessus… Le serre… ça commence à monter… en quelques instants et quelques caresses bien senties, mon sexe changent de formes… Et quand elle décide de s’assoir sur la cuvette, je comprend qu’elle a envie de me sucer… Elle décalotte et moi je m’avance pour pénétrer dans sa bouche… Et les premier coup de langue me font chavirer, et ses premiers gémissements. Car elle adore sucer ma queue… probablement celles des autres aussi… mais je vais y revenir dans un autre chapitre…

Elle me suce puis me masturbe quand elle veut reprendre son souffle et ce petit cirque ne dure que trop peu de temps, assez pour me rendre dur et dressé mais pas assez pour me faire jouir… Elle s’arrête…

Elle doit y aller car elle est attendue… Elle me sourit, et avant de sortir se rajuste et me dit « tu te finira en pensant à moi » et la plus belle brune que je connaît sort de la cabine… La porte bat derrière elle et je me retrouve seul… alors je connais la marche à suivre… Je me branle une fois par jour depuis que j’ai 12 ans… Et celle qui me vient en tête… c’est Pauline… Mais ça fonctionne alors je me branle et je suis sur le point de jouir quand une fille pousse la porte et me surprend… C’est Christina…

Oui ça y est ça part en cacahuète, c’est le premier dérapage de la soirée… Elle est surprise, comme moi, mais au lieu de sortir elle entre dans la cabine avec moi… Je n’avais pas penser à verrouiller la porte… Elle regarde ébahie mon pénis allongé et dressé près à gicler, je comprend qu’elle n’est pas là pour me sermonner, elle verrouille le loquet, elle attrape de ses deux mains ma queue et commence à me branler. Ces deux petites mains fines sur mon sexe épais et luisant encore de la salive de Céline… Je ne sais pas si l’instant à magnifié les choses mais j’ai le souvenir de ce « handjob » comme elle l’appelle comme étant la meilleur « branlette » de ma vie, c’est écrit dans mon livre… Elle fait tourner sa main autour de mon sexe, le pressant juste comme il faut, sans doute parce qu’elle n’a que très peu de force, elle palpe mon sexe qui est dur comme du bois, elle me caresse le gland et elle me regarde par intermittence, très concentrée sur sa tâche… Je pense : il y a de bonnes chances pour qu’elle soit vierge, qu’elle ai un copain qui lui fasse faire ce genre de choses d’où la technique et que ce ne soit jamais aller plus loin… Je n’en saurai jamais rien mais en tous cas je décide de ne pas agir… plus… enfin si, je vais quand même jouir entre ses doigts…

Mes jambes commencent à trembler, je m’adosse contre la paroi, je caresse son bras et en même lui fait signe d’accélérer, elle semble prendre un immense plaisir car elle respire fort… maintenant elle me serre plus fort et me secoue vivement, son autre main me caresse les couilles et enfin me voilà… j’éjacule sur son avant bras et un peu partout en fait, mon sperme se dispatche et elle pour ne pas que ce soit trop sale, vient poser son autre main contre me gland ce qui fait que ma semence blanche abonde contre sa paume… Puis je gicle encore quelques instants… pour finir essoufflé par l’excellent travail de ma nouvelle amie… Je tente un « did you like it ? », elle ne répondra que par un furtif signe de tête qui voulait dire oui puis elle est sorti… j’ai pris sa suite sous le regard inquisiteur de la gente féminine présente à ce moment là…

Je rejoins Pauline. Elle était sur son téléphone, ça n’a pas dû durer bien longtemps mais de toute façon, Pauline semblait absorbée. Elle me raconte que ce type avec qui elle a passé la nuit hier n’arrête pas de lui envoyé des textos et que ça la soule… La routine… Puis elle me regarde et comprend qu’il vient de se passer un truc… Puis elle me dit : « t’a pensé à pisser au moins ? »

C’était à la fois drôle et très gênant, Christina est à côté et ne me regarde plus, moi j’évite aussi son regard… Pauline a compris… enfin peut-être pas le détail mais voilà.

Nous payons et nous partons visiblement, elle est très pressée que je lui raconte… En marchant je lui explique ce qui vient de se passer… Un premier débat s’enclenche, d’abord je clamais ne pas avoir trompé Céline, ce qui fit beaucoup rire Pauline qui me trouve hypocrite et puis cette fille semblait vraiment très jeune. Mais là encore pour moi, il n’y a « quasiment » rien eut. Et puis je venais de me souvenir… J’avais envie de pisser (désolé pour le détail) je m’exécute dans une petite rue, Pauline reste derrière moi. Je n’y arrive pas parce que Pauline reste trop proche de moi ce à quoi elle me dit « ça va j’ai déjà vu ta bite »… voilà… Et puis elle pose sa tête sur mon épaule et me la regarde comme pour jouer… je n’y arrive pas et soudain (mot que nous n’utilisons que trop peu souvent), la porte d’un immeuble s’ouvre, quelqu’un en sort et dans l’instant ou la porte se referme, Pauline s’y engouffre en me soufflant de la suivre, je le fait sans avoir pu faire ce que je voulais et en rangeant comme je peux le matos…

Nous nous retrouvons dans un couloir sombre et un escalier étroit typique des vieux immeubles parisiens fait de bois mène aux étages. Nous montons. Nous arrivons au dernier étage, un couloir pleine de chambre de bonne un peu lugubre et mal entretenu, très calme. Des toilettes communes et une fenêtre à l’intérieur donne sur le toit. Pauline l’ouvre et avec une agilité déconcertante se retrouve sur le toit, je la suis non sans mal et non sans peur. Nous voici sur le toit avec une vue sur les toits de Paris, du moins du quartier. Assis on se retrouve à contempler la ville et reconnaître les monuments, nous sommes seuls ou du moins c’est ce que nous imaginons… Et Pauline assise près de moi à déjà posé sa main sur mon entre jambe… Je défait mon pantalon et sort ma queue encore toute chaude, Pauline la prend dans sa main et je lui dit : « Quand j’ai jouit, j’ai pensé à toi » ce à quoi elle m’a répondu « quand tu jouis tu penses toujours à moi » ce qui est presque toujours vrai… Puis elle a sourit… s’est penché… et a pris mon sexe dans sa bouche…

J’ai des souvenirs de relation sexuelle évidemment. Des plus torrides au plus… déprimante… et quand je pense à Pauline, c’est souvent torride… Mais ce jour précis reste gravé dans ma mémoire comme un souvenir, un bon souvenir… un grand souvenir… complet… Je vois encore la ville… ses lumières… son vent doux… les caresses placées sous la base de mon sexe tendu… délicatement englouti par la majestueuse bouche de mon amie Pauline… qui gémit langoureusement… et dont les vibrations me font frémir sur le bout de mon intimité…

Elle l’aime bavard… le sexe… c’est son truc…

  • Oohh… Pauline… qu’est-ce que tu suces bien… je peux pas vivre sans avoir ma bite dans ta bouche… j’ai l’impression que c’est sa place…

Elle reste concentrée mais je sais que ça l’encourage… Et moi… j’ai envie qu’elle fasse ça à la perfection… De temps en temps elle retire mon engin d’entre ses joues pour reprendre sa respiration et ça fait beaucoup de bruit… et sur ce toit… pas de problème… et c’est tellement excitant de la savoir essouflée par l’effort que lui demande de m’avaler la tige… Une ombre au tableau, c’est que j’ai jouis il y a peu alors je ne viens pas facilement… et elle se fatigue un peu… bien qu’endurante, elle aimerait que je cède… que je ne puisse retenir ma semence dans sa bouche… elle aimerait que sa fellation soit irresistible… et elle l’est… mais elle me remerciera plus tard…

Je ne sais combien de temps ça a duré et je n’aurais pas les mots pour vous dire à quel point c’était bon… C’est comme une espèce de confort absolu… comme si ce machin qu’on a entre les jambes nous encombrerait toujours un peu, et là face à ce spectacle… plus rien n’est un problème… la suite n’a été qu’une longue succession d’acte irréfléchi et impulsif… souvent très court… mais très jouissif… J’ai fait l’amour dehors, dans des parties communes et dans la rue… une nuit fantastique…

L’étape une vous l’avez lu. L’étape deux… nous sommes descendu de notre petit nid perché… après un temps de tendresse… Retour à cet escalier que nous voulons pour x raison descendre doucement sans faire de bruit, comme si nous étions hors la loi… Excitant… Et surtout sans lumière que nous avons délibérément choisi de ne pas allumer… la descente est périeuse et quand au détour d’un étage, dans le virage de l’escalier, elle s’arrête devant moi je me retrouve à la bousculer et nous manquons de tomber mais nous retenons à la rembarde… Elle contre le mur et moi derrière elle, appuyée sur elle…

Pauline, comme une révélation :

  • Prend-moi…

  • Euh…

  • Prend-moi maintenant, là j’ai trop envie…

Une pulsion qu’elle ne pouvait réprimer et je me suis joins à la folie passagère… Je passe mes mains sur son pantalon pour en défaire les boutons et fermetures… je faisais de même ave mon pantalon. puis je baisse son pantalon, sa culotte, à mi-cuisse, elle cambre pour rendre son sexe accessible… histoire de me dire « tu la met là »… et d’ailleurs, elle s’empresse :

  • Vas-y, met la moi… j’ai envie de la sent… Ohhhh

J’avais sorti mon pieux et en un battement de cil trouvé la fente… Elle était chaude et humide… et en un battement de cil, j’avais glissé toute la surface de mon dard au plus profond de ce que notre anatomie nous permettait…

Toutes sensations en éveil, excepté la vue… le noir, pas absolu mais profond… Mais son odeur… mon torse collé contre son dos, ma position… un pied sur une marche puis l’autre plus bas… le mouvement est maladroit… mais la sensation est fabuleuse… je glisse sereinement sans ménagement en elle… sans me presser non plus… elle gémit, et sans se retenir, elle se met alors à crier… ça raisonne dans la cage d’escalier…

  • Oui ! Vas-y ! Encore… C’est bon ! Allez… baise-moi !!! AH ! AH ! AHHHH !

Je me suis mis à battre mon corps contre sa croupe pour la pénétrer de façon la plus profonde… puis lumière. Je me vois en elle, massif… mais le temps s’arrête… puis reprend et des pas s’avancent dans l’escalier… Je me retire…elle se rhabille en deux seconde, moi j’ai à peine le temps de ranger mon sexe dans sa cage qu’une jeune fille nous croise… elle a la vingtaine… Et Pauline la regarde de haut… puis plonge sa main dans mon boxer et sort de nouveau ma queue… puis me tenant fermement et devant les yeux éberlués de la demoiselle, elle descend l’escalier me tenant par le sexe pour que la suive… exhibant par la même ma verge à ses yeux… Je pense que c’est le jour de ma vie où le plus de filles ont pu me regarder la bite…

Nous sommes sorti de cet immeuble et j’étais enfin rhabillé… et Pauline était dans un hilarité incontrôlable…

Imprévisible et pleine de folie douce et impulsive… Je nous revois déambuler entre les voitures, la soirée avançant, excités comme des puces. Nous étions jeunes et nous profitions de notre jeunesse. Je retrouvais ce soir mon amie et mon amante dans toute notre insouciance…

Fantasme : me faire sucer sur les toits de Paris. Fantasme : baiser dans un lieu public… bon cet escalier n’était pas « public » mais vous voyez quoi… et se faire surprendre… Fantasme : me faire branler par une inconnue dans les toilettes d’un bar… Cette soirée était pleine de surprises et de bonnes surprises. C’est là que ça se complique…

Au pied d’un vieil immeuble, je l’enlace et je l’embrasse. Je profite de son corps chaud, je profite de sa bouche, je profite du moment… Et une voix venant d’en haut nous crie « Hey les amoureux, y a des hotels ! ». La voix viens du troisième étage de l’immeuble d’en face, une fenêtre ouverte sur un appartement où se déroule visiblement une petite fête. Le type est torse nu, bien bâti. Pauline quitte instantanément notre étreinte… Je la voulais pour moi… mais ce n’est pas comme ça.

Pauline : « Ouai mais on n’a pas d’argent, t’as une chambre à nous prêter ? »

Le gars : « Bah ouai montez ! ».

Interphone, 3e gauche. Nous voici à une fête au milieu d’un tas de gens qu’on ne connait pas. Des mecs, des femmes, plus âgés que nous. Et bien sûr Pauline, qui aime les challenges me dit en montant l’escalier : « Le premier qui sert gagne… non… le premier qui baise… ». Je répond : « Ils vont penser qu’on est en couple ». Elle : « Justement… ». Le fameux mec au torse nu nous ouvre. Il s’appelle Xavier et je vois qu’il n’ai pas déranger par notre pseudo situation de couple et qu’il va passer la soirée accroché au jupon de Pauline…

Côté femme, je me sens plus intimidé qu’autre chose et étrangement je me sens stupide au milieu de tout ce monde. Cette petite brune mignonne sympa : venue avec son copain, cette rousse : lesbienne, cette Sophie : je me lève tôt demain. Je voix les visages défilés, et très vite je perd celui de Pauline. Ma patience s’émousse, la fatigue me gagne. Je parle pas aux gens pour les rencontrer mais je chasse sans conviction. Je squatte cette soirée et ma caution s’est trouvé un coin tranquille pour bécoter notre hôte.

Je suis inintéressant aux yeux des autres, je ne sais pas comment me rendre intéressant. Je déambule. Je visite cet appartement immense, tout en longueur à la parisienne… Puis j’ouvre une porte, un cagibi, avec une machine à laver. Et sur la machine, Pauline, nue, jambes écartées, les cheveux en batailles, et entre ses cuisses ouvertes, le visage de Xavier, à genoux occupé à donner un plaisir visible et qui ne tardera pas à se faire entendre… Sa poitrine tremble et son regard vague se tourne vers moi. Je lis ce regard : « J’ai gagné »… Oui Pauline tu as gagné… et je me sens affreusement seul. Je ferme doucement la porte du cagibi derrière moi. Xavier est concentré et ne montre pas qu’il me sait présent dans la pièce. Puis il se lève, lui aussi est nu… leur regard à tous les deux s’oriente dans la même direction… le bas de leur ventre… Je vois pas mais je sais… Xavier place son sexe et entame une pénétration dans celui de Pauline. Pauline le regarde. Elle a ce regard quand elle baise… elle est reconnaissante… Il commence à la baiser . J’observe son cul à lui se contracter… Je l’entend monter en volume… Puis une fille rentre…

"Ohhh excusez-moi ! " Xavier se retourne, me voit, gêné certes mais continue sa besogne, Pauline lui prend le visage pour lui faire comprendre qu’il peut continuer… Je sors avec la fille.

C’est une blonde, grande, la trentaine… Tiphaine c’est son nom.

Tiphaine : « C’était pas ta copine ? »

Moi : « Si… »

Je suis blasé mais pas vraiment jaloux… enfin je crois.

T : « Dis-donc, t’as pas l’air boulversé … Moi j’aurai envie de me venger ».

Moi d’un coup intéressé : « C’est à dire ? »

T : « Je ramènerais quelqu’un à la maison »

Je la regarde, lui souris… C’est ça… Tiphaine est grande, de beaux yeux bleus… Oui elle a raison… Pauline a gagné mais ma soirée n’est pas terminé… Il fait chaud, j’ai envie…

Moi avec une étrange franchise : « Tu veux rentrer avec moi ? »

Tiphaine faussement surprise : « Moi ? Ouai pourquoi pas… »

J’aime entendre une fille accepter… Je vais dans la chambre du fond, là où Pauline avait laisser son sac. Je prend ses clefs. Et je quitte les lieux avec Tiphaine… Un taxi et hop. Nous arrivons chez Pauline. Entre temps j’écris un texto à Pauline : « Je suis chez toi, je ne suis pas seul, j’ai pris tes clefs, tu n’auras qu’à sonner… Désolé ».

Tiphaine est un peu ivre, un peu tendue… Nous avons échangé quelques mots mais la conversation est assez pauvre… Mais j’ai envie de baiser… L’épisode des toilette me semble loin maintenant et j’ai très très envie…

Sa robe à fleur et à frou frou ne me laisse pas de marbre…

Tiphaine : « Vous vivez à deux ici ? c’est pas grand… »

Je me dis « on aurait pu aller chez Tiphaine en fait… » Je devais penser que Pauline serait jalouse mais c’était stupide bien entendu.

Je suis moi-même un peu ivre…

Tiphaine : « Je passe à la salle de bain… j’arrive tout de suite… »

Moi de mon côté je me déshabille déjà… J’ai chaud… J’ai une énorme érection… Je prend le lit qui se trouve dans la seul pièce de son appartement… Et j’attends… Puis le temps passe et Tiphaine tarde… Je m’inquiète et la rejoins dans la salle de bain… Tiphaine dort sur la lunette des toilettes… Voilà comment se termine cette soirée qui commençait si bien…

Je porte Tiphaine jusqu’au lit. Je la déshabille, enfin lui enlève sa robe sous laquelle elle n’avait qu’une petite culotte… Son corps filiforme m’excite et je constate ce que j’ai loupé… Mais je la couvre sur le lit… Je m’allonge à ses côtés… Et m’endors à mon tour.

Je suis avec une inconnue dans le studio de Pauline. Avant de m’endormir, je pense à Céline… Il faudra lui mentir demain… quand je vais rentrer. Mais je suis obligé d’attendre Pauline ici.

Dernière pensée : « J’ai n’importe quoi ce soir… »

J’ouvre les yeux, je n’avait pas fermé les rideaux, il est très tôt mais le jour se lève. Toujours pas de nouvelles de Pauline, ni de Céline. Je suis nu devant la fenêtre. Tiphaine elle aussi ouvre les yeux…

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J’adore ton récit ! Merci du partage.
Je lirais la suite avec envie !

J’adore ! Je suis fan

Pour une raison personnelle, je me refusais de lire ce récit et j ai vraiment eu tort…

Je viens de tout dévorer d une traite… Et c est vraiment très excitant, très réussi… Comme dit on début, je me suis retrouvé dans certains passages… Ceux de sexe mais aussi ceux de réflexion :blush:

La suite Ivan, la suite !!! :grin:

J’ai trop peu dormi, cette fille qui est dans le lit de Pauline n’est visiblement pas très fraiche non plus. Elle ouvre péniblement les yeux, constate la lumière trop présente dans le pièce et se tourne de l’autre côté. Je ferme les rideaux, je vais dans la salle de bain, en quête d’une bonne douche. J’ai la gueule de bois.

Il est 7h, un peu plus tard sans doute. Je sors de la douche, ça va mieux. Tiphaine elle est assise sur le rebord du lit, du côté opposé à cette fenêtre. Ce qui veut dire que sortant nu de la douche, je suis face à elle… Elle lève les yeux embués… puis détourne le retard. Un état contagieux de pudeur la pousse dans une gêne qui avec le recul, paraît assez naturel. Je couvre mes parties intimes avec la serviette que j’ai emprunté à Pauline. Elle a sa main devant ses yeux…

« Si tu veux tu peux prendre une douche » lui dis-je. J’ouvre un tiroir et en sors une serviette…

Elle se lève et récupère la serviette en prenant soin de ne pas me relooker… Je suis gêné mais aussi flaté… je vois que je lui plais. Puis elle entre dans la salle d’eau. Je me remet au lit en prenant mon téléphone… Un message… de Pauline… « On dirait que j’ai gagné… ;) Bon je peux rentré chez moi ? »… daté de 7h14… Et à 7h39 : « Je rentre en métro je suis crevée, j’espère que t’es là… »

Il est 7h46… Je réfléchis… Je dois avoir une grosse demi-heure pour remettre de l’ordre dans son petit appartement… En même temps j’ai la flemme… La douche m’a fait du bien mais j’ai une désagréable sensation… Je ne sais pas quoi lui répondre… Puis un téléphone posé le petit comptoir qui sépare la chambre de la cuisine se met à vibrer. Celui de Tiphaine bien sûr… Je laisse vibrer… quelques secondes plus tard, il recommence à vibrer… puis encore une troisième fois. Je me lève et prend son portable… un nom s’affiche : Stéphane. C’est la 5e fois qu’il appelle en fait.

Tiphaine sort de sa douche couvrant ses seins, portant sa culotte bleue et me vois avec le portable… je suis encore nu… Cette fois elle me regarde et sans envie, avec curiosité… « que fait-il avec mon portable ? ». Je le lui tend. « On a essayer de t’appeler plusieurs fois… » Elle prend le téléphone et me regarde d’un air embarrassé… Je me remet au lit… Je ne cache plus rien… j’ai chaud et… je crois que j’ai envie… mais doute que l’envie soit réciproque… tant pis, j’attendrais Pauline…

Tiphaine, en sous-vêtement est concentrée sur son téléphone… Elle s’assoit sur le lit… Dos à moi… j’observe son dos, ses cheveux, la ligne qui lie sa nuque à ses fesses… Tellement bien dessiné… Le contour de ses seins de profil ou presque, toujours pressés par avant bras… Une très belle masse de chair… J’ai un début d’érection… je prend mon sexe… pincé entre mes doigts… je commence le massage conventionnel, prélude à la masturbation… mon geste est doux. Tiphaine appelle Stéphane…

« Oui… c’est moi… excuse-moi… j’ai trop bu hier… chez une copine… Isabelle… Oui je vais rentré bientôt… Je comprend je suis désolé… d’accord… à toute à l’heure… bisou… » L’air un peu désespéré… elle pose son portable et soupire… puis se tourne me regardant par dessus son épaule… Elle regarde mon sexe et elle voit le geste par lequel il est doucement agité pour lui donner sa forme… Elle lève les yeux au ciel et se met à rire…

Moi : « Stéphane c’est ton mec ? »

Tiphaine opine pour me répondre que oui… puis…

Tiphaine : « Est-ce qu’on l’a fait hier soir ? » Elle ne prend pas la peine de me regarder…

Moi : « Non… »

T : « Ouf… »

Rassurée, je me dis qu’elle ne sera pas partante… mais curieusement… Elle s’allonge à côté de moi… découvrant sa poitrine…

T : « Je l’ai jamais trompé »

Je me demande bien pourquoi elle me dis ça. Mais ok. Je continue mon mouvement de va et viens et ma queue commence à prendre forme… Je regarde son corps… Et pose une main sur son flan. Remonte jusqu’à son sein droit…

Moi : C’est bien, tu as du caractère…

T (qui se laisse caresser) : Oui, c’est pas passé loin hier, j’étais prête à faire n’importe quoi…

Elle pose le revers de sa main sur mon torse…Et elle pose sa main sur la mienne, celle qui tient mon sexe…

Son regard se tient à présent sur mon entre jambe… Je cesse mes caresses à son égard… pour passer mon bras gauche autour de son épaule… Et naturellement elle vient se blottir contre moi, sa joue contre mon épaule… Et elle me caresse la main… qui enserre mon membre…

Moi : « Si j’avais su, je ne t’aurai jamais soumise à la tentation… »

T : « Oui… le pauvre… il était mort d’inquiétude… »

Sa main commence à caresser mon gland… Je lui laisse la place…

Moi : « C’est pas une situation idéale pour penser à son petit copain là… il me semble… »

T : « Sans doute pas… tu penses à ta copine là ? »

Ses doigts me serrent le sexe et il est maintenant bien tendu… Ses va et viens son sûres… le mouvement est lent et doux, la pression est correcte… Une petite trentenaire qui me masturbe… elle sait y faire (j’ai 22 ans à l’époque)…

Moi : « Oui un peu… »

T : « et elle ne devrait pas tarder d’ailleurs… »

J’oubliais qu’elle pense que Pauline est ma copine… et en effet elle ne va pas tarder…

T: « ça ne te dérange pas de penser à elle ? »

Moi : « Pas tant que ça ne m’empêche pas de bander… »

T: « hmmm… oui je vois ça… »

Ma queue est dure et dressée maintenant… Elle me dépose un baise sur les lèvre… soft… le même sur la poitrine… toujours accompagné d’un mouvement sûr à l’égard de ma verge… et les abdos… Elle décalotte complètement mon bout de chair… Et dépose ce dernier baiser sur le bout de mon gland… J’accompagne sa faveur d’un frémissement… Elle va me branler un temps en regardant ma bite juste là… devant ses yeux… J’ai qu’une envie… une seule… c’est qu’elle me la suce…

Mon portable… J’envoie un texto à Pauline… Il est 8h14… « Donne moi encore trois quarts d’heure stp »…

Tiphaine me dépose encore un autre baiser… Cette fois ses lèvres sont légèrement ouvertes… Je peux sentir la salive… puis elle colle mon gland entre ses lèvres… Puis elle le gobe… puis elle plonge mon sexe dans sa bouche… maintenant elle le suce… Ohhhhh… c’est divin… Je ne sais pas si elle disait la vérité mais j’aime penser qu’elle trompe son mec pour la première fois alors qu’elle est en train de me faire cette fellation…

Portable… « C’est mort, je suis là dans 20 minutes… je peux pas faire mieux, je suis claquée… Dsl »

Ok… 20 minutes… Tiphaine se redresse… Sortant ma bite de sa bouche avec un bruit de bouchon qui pop… Se met à quatre pattes… Puis me demande :« C’est ta copine ? » J’acquiesce… puis lui dit : « Elle arrive dans 20 minutes »… Tiphaine hausse les épaules, penchant son visage vers sa gauche, l’air de dire « ça laisse un peu de temps »…

Elle relâche un instant son étreinte pour enlever sa culotte… devenue bien inutile… Puis elle enjambe mon visage, me pose son cul dans le nez et sa divine petite chatte sur mes lèvres… Elle empoigne à nouveau mon sexe pour me le branler vivement… mon érection est à son paroxysme… Et la texture de sa vulve contre ma langue est des plus délicates… Aux tous premiers coups de langues, je sens comme un torrent de mouille m’envahir la bouche… Je gobe l’ensemble de sa vulve… me met à la sucer…Et m’amuse avec ma langue à la titiller, du clitoris jusqu’à l’entrée de son vagin… Mes mains se figent dans la chair de ses fesses… Et des gémissements commence à retentir…

Et pour finaliser ce 69, elle vient s’effondrer sur moi, gobant la longue et épaisse tige de chair qui me sert de sexe pour m’infliger une fellation accompagnée de caresse à l’endroit de mes testicules, qui me fait encore frémir à son souvenir… Nous nous bouffions nos sexes respectifs comme des affamés… et je doute que nos conjoins aient quitter nos esprits en passant ainsi à l’action…

Puis notre position se désordonne petit à petit : les mouvements de son bassin deviennent vite incontrôlable, quant à moi, l’envie de sortir de ma passivité pour aller explorer tous ses orifices se faisaient sentir… Nous basculions sur nos flans… Puis elle sur le dos, je déguster son minou délicieux et je me mouvais dans sa bouche, lui baisant le visage comme s’il s’agissait de son con… Et j’aurais pu lui jouir à l’intérieur tant l’excitation était grande…

Je me suis à mon tour relevé, sans que mon sexe ne quitte sa bouche… Elle y était agrippée fermement… Je regardais la scène… Son corps à l’envers, son visage renversé, sa bouche ceinturant ma verge sans laisser le moindre espace… et sa langue gigotant à l’intérieur… j’en tremblait de plaisir… Ses doigts me pressant la base de mon sexe… Ses jolis seins qui dansaient sous mes yeux… Je me retenais de jouir…

Je sors de sa bouche avant qu’il ne soit trop tard… Elle me regarde, son visage renversé m’offre un sourire…

T: « Waoh… t’es intense comme garçon… j’adore… »

Elle se relève… Elle est à genoux sur le lit… je suis debout devant elle… Elle me fais signe de venir… ce signe en crochetant son index…

Moi : « Ohhh toi, je vais te baiser »

T : « Oui viens me baiser… »

Je la rejoins, à genoux… Elle agrippe de nouveau mon sexe… le branle vigoureusement… et nos bouches s’entremêlent… et nos langues… napées de nos fluides respectifs…

Elle prenait petit à petit le dessus… Je affaissais… Elle me montait dessus… gardant le dos droit et mon étreinte bien calée, mains sur ses fesses délicates… Elle passait une main derrière elle, entre ses cuisses disposées de part et d’autres de mes jambes… pour me saisir la queue qui pointait vers le ciel… Un petit mouvement le long de sa vulve contre mon gland… et elle s’est laisser descendre, retenant sa respiration… et je l’ai laissé recouvrir mon sexe de toute sa chair… Et j’ai poussé un soupir de soulagement… Puis elle s’est mise à danser… un rythme sûr… dans une transe retenue… Elle respirait simplement très fort… Et moi je la regardais faire… Je sentais les parcelles de son vagin me caresser chaque contour, le moindre relief de mon membre turgescent…

J’avais très envie de jouir…

Plus je m’enfonçait en elle… moins je savais où j’étais… J’ai basculé en arrière… et je l’ai laissé me chevaucher fiévreusement… je pense qu’à l’époque je n’avais pas été avec une femme qui bougeait si bien… Elle restant redressée et commençant à crier… je profite de ce moment pour la regarder, lui caresser son torse, ses seins, son ventre… et je glisse un pouce contre son clitoris… que je fais vibrer aussi vivement que possible… Elle est bientôt foudroyée par un sublime orgasme… et moi… j’ai terriblement envie de jouir…

"Ohhhhhh oui OOOhhhhhhhh !!! … AHHHHHH… aAAAAAAAAAAHhhhhhh !!! Ohhhhh ouiiiiiii "

Sa jouissance résonne jusque dans la rue… et elle s’effondre sur moi…

Je ne sais pas ce qui m’a tant retenu jusque là… mais Tiphaine reprenant ses esprits avait stoppé ses mouvements de bassin… L’orgasme pour moi était tout proche et je le retenais tellement fébrilement que j’en avait des fourmis dans les couilles… Elle s’affale sur le côté… Je me relève alors et je me dis c’est mon tour… Je suis de nouveau redressé sur mes genoux, elle sait ce qui l’attend… Elle saisit ma queue et la fourre dans sa bouche… Une main sur mes couilles l’autre la branlant frénétiquement… elle me suce avec vigueur… et je monte… Et je monte… Je gémis… Ohhhhh oui encore… Et… ça sonne à la porte…

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Yesssss … merci pour la suite !!

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Tu ne peux pas nous laisser la dessus plus longtemps par contre :yum:

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Promis je poste la suite ce soir ! Pour compenser l’attente.

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super merci

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Je suis toujours aussi fan !!!

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Très très chaud ! Merci

@IvanNormal

tenor(1)

:wink::yum::joy:

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